Médias: « Quand il y aura quelque chose à dire, je le dirai », persiste Bayrou
Le garde des Sceaux François Bayrou, accusé de "pression" sur Radio France et recadré mardi par le Premier ministre, a affirmé...

Médias: « Quand il y aura quelque chose à dire, je le dirai », persiste Bayrou

Le garde des Sceaux François Bayrou, accusé de "pression" sur Radio France et recadré mardi par le Premier ministre, a affirmé...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le garde des Sceaux François Bayrou, accusé de "pression" sur Radio France et recadré mardi par le Premier ministre, a affirmé que "chaque fois qu'il y aura quelque chose à dire", il "le dira".

"Chaque fois qu'il y aura quelque chose à dire à des Français, à des responsables, qu'ils soient politiques, qu'ils soient journalistiques, qu'ils soient médiatiques, chaque fois qu'il y aura quelque chose à dire, je le dirai", a déclaré le patron du MoDem, en marge d'un déplacement à Lens (Pas-de-Calais) pour soutenir un candidat de son parti aux législatives.

"Quand il y a quelque chose à dire, on le dit sans aucune pression mais on le dit, pour que le dialogue civique entre journalistes et responsables et citoyens soit un dialogue franc, et j'essaie d'être franc", a ajouté M. Bayrou devant la presse.

Le ministre a affirmé être, avec le Premier ministre Édouard Philippe, "attelé à la même tâche, avec les mêmes objectifs et les mêmes moyens".

Ces déclarations interviennent après un recadrage de M. Philippe, qui a rappelé mardi son ministre à son devoir d'"exemplarité".

"Le truc est assez simple: quand on est ministre, on ne peut plus réagir comme quand on est un simple citoyen", a dit le Premier ministre sur franceinfo. Il était interrogé sur l'intervention de M. Bayrou auprès d'un des directeurs de Radio France pour se plaindre d'appels de journalistes du groupe public à des collaboratrices du MoDem.

Le ministre de la Justice, resté président du MoDem, avait lui-même contacté l'un des directeurs de Radio France pour se plaindre du traitement médiatique d'une enquête visant des assistants parlementaires de son parti. Une indignation de "citoyen" et "pas une pression", avait fait valoir le ministre auprès de l'AFP.

Le parquet de Paris a ouvert vendredi une enquête préliminaire pour déterminer si le MoDem a salarié des employés du parti en les faisant passer pour des assistants parlementaires européens.

Partager cet article

Dans la même thématique

Médias: « Quand il y aura quelque chose à dire, je le dirai », persiste Bayrou
4min

Politique

VSS dans le sport : « On est passé de 10 cas à 400 par an » alerte ce sénateur

Mathilde De Kerangat, ex-athlète olympique de voile, révélait en 2022 avoir été victime d’agressions sexuelles de la part de son entraîneur quand elle pratiquait l’athlétisme entre l’âge de 7 et 11 ans. Aujourd’hui, elle s’engage au sein de l’observatoire des violences sexistes et sexuelles dans le sport et s’engage auprès des plus jeunes pour faire de la prévention. Elle témoigne dans l’émission Sport etc. présentée par Caroline Delage.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
9min

Politique

Sénatoriales : après les municipales, le groupe LR pourrait « perdre de 3 à 5 sièges », face à la poussée du RN

Les municipales permettent déjà de faire des projections sur les sénatoriales de septembre 2026. Sur le papier, les LR craignent de perdre 3 à 5 sièges, mais le scrutin de 2029 s’annonce meilleur. Au groupe centriste, son président Hervé Marseille mise sur une « forme de stabilité ». Globalement, le sénateur LR Roger Karoutchi assure qu’« il n’y a pas de risque sur la majorité sénatoriale », qui restera « très large ».

Le

FRA – ELECTIONS MUNICIPALES – LR RETAILLEAU
4min

Politique

Présidentielle : les adhérents LR désignent Bruno Retailleau comme candidat

Le président des Républicains a été investi par son parti pour l’élection présidentielle ce dimanche, à la suite d’un vote en ligne des adhérents. La confirmation de la candidature de Bruno Retailleau était une étape nécessaire, mais n’épuise pas les questions sur la suite de la campagne présidentielle à droite. 

Le