Mélenchon critique le traitement médiatique de l’enquête visant LFI
Jean-Luc Mélenchon a critiqué mercredi le traitement médiatique de l'enquête qui vise La France Insoumise, prenant à partie des...

Mélenchon critique le traitement médiatique de l’enquête visant LFI

Jean-Luc Mélenchon a critiqué mercredi le traitement médiatique de l'enquête qui vise La France Insoumise, prenant à partie des...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Jean-Luc Mélenchon a critiqué mercredi le traitement médiatique de l'enquête qui vise La France Insoumise, prenant à partie des journalistes, au lendemain des perquisitions houleuses menées à LFI.

"Je propose que le ton baisse mais n'en rajoutez pas vous. Si vous-mêmes, vous mettez de l'huile sur le feu en essayant de faire monter le ton pour que cela vous procure des images dont vous avez besoin, vous avez tort", a lancé le chef de file de LFI devant des caméras dans les couloirs de l'Assemblée nationale.

"Vous ne raisonnez même plus en journaliste sur les raisons pour lesquelles il y a eu perquisitions", a ajouté l'ancien candidat à l'élection présidentielle.

Le député des Bouches-du-Rhône a ensuite tourné en dérision une journaliste qui lui posait une question, en imitant l'accent du sud de celle-ci: "Vous dites n'importe quoi. Est-ce que quelqu'un peut me poser une question en français et à peu près compréhensible? Parce que votre niveau me dépasse".

Mardi, des images des réquisitions au siège de LFI et au domicile de M. Mélenchon ont été filmées et diffusées par des journalistes mais aussi par M. Mélenchon lui-même, en direct sur Facebook.

Dans une de ces scènes, M. Mélenchon appelle ses proches à "enfoncer la porte" pour entrer au siège de LFI où une perquisition était en cours dans le cadre de deux enquêtes préliminaires sur des emplois présumés fictifs d'assistants au Parlement européen et sur ses comptes de campagne de la présidentielle 2017.

On le voit également bousculer un représentant du parquet ainsi qu'un policier qui s'interpose.

Après ces perquisitions dont les images ont largement tourné sur les réseaux sociaux, une enquête a été ouverte pour "menaces ou actes d'intimidation contre l'autorité judiciaire" et "violences sur personnes dépositaires de l'autorité publique".

Partager cet article

Dans la même thématique

Mélenchon critique le traitement médiatique de l’enquête visant LFI
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le