Mélenchon défend le refus de Marine Le Pen de porter un voile à Beyrouth
Jean-Luc Mélenchon a jugé jeudi "absolument" légitime que la présidente du Front national Marine Le Pen ait refusé de porter un...

Mélenchon défend le refus de Marine Le Pen de porter un voile à Beyrouth

Jean-Luc Mélenchon a jugé jeudi "absolument" légitime que la présidente du Front national Marine Le Pen ait refusé de porter un...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Jean-Luc Mélenchon a jugé jeudi "absolument" légitime que la présidente du Front national Marine Le Pen ait refusé de porter un voile pour rendre visite à Beyrouth au mufti de la République.

Un refus légitime? "Absolument", a martelé Jean-Luc Mélenchon, interrogé lors de l'Emission politique sur France 2 sur le déplacement de Marine Le Pen à Beyrouth.

Le leader de La France insoumise a également critiqué "les ministres qui mettent des mantilles pour aller voir le pape en tant que ministre de la République, les personnes qui sont obligées de se mettre un voile sur la tête, et pourquoi pas des gants, pour aller rencontrer un ministre".

Il a également estimé que le voile était un signe de soumission, comme il l'avait déjà estimé en 2015 lors d'un entretien à la chaîne de télévision KTO.

"Nous, les Français, nous ne nous faisons pas imposer des signes religieux", a dit M. Mélenchon.

Pour ce qui est de la France, "la loi n'a pas à imposer une manière de s'habiller dans la rue - à l'exception du voile intégral que je condamne absolument et qu'il faut interdire. Après, les gens font ce qu'ils veulent, c'est comme ça", a-t-il ajouté.

Celui qui se considère comme un "militant lié au féminisme", estime toutefois nécessaire de s'opposer au port du voile, "à titre individuel et par la persuasion et le dialogue", et sans légiférer. "Il n'y a aucune injonction religieuse sur le sujet", a-t-il souligné.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le