Mélenchon dénonce « une campagne organisée » pour « diaboliser toute opposition »
Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise (LFI), a dénoncé samedi "une campagne organisée" pour "diaboliser toute...

Mélenchon dénonce « une campagne organisée » pour « diaboliser toute opposition »

Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise (LFI), a dénoncé samedi "une campagne organisée" pour "diaboliser toute...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise (LFI), a dénoncé samedi "une campagne organisée" pour "diaboliser toute opposition", alors que des milliers de manifestants défilent dans une ambiance festive dans le centre de Paris pour "faire la fête à Macron".

"Il y a une espèce de campagne qui est organisée pour diaboliser toute opposition. Nous faisons des choses tranquilles, normales dans un pays démocratique et nous sommes très nombreux et assez détendus", a déclaré M. Mélenchon, qui s'exprimait depuis la manifestation lors du JT de TF1.

"Le président, lui, est crispé, incertain de lui-même, et il entre dans une mauvaise période où se rencontrent le mouvement social et les affaires", a ajouté M. Mélenchon, dans une allusion aux articles de presse sur le financement de la campagne présidentielle de M. Macron.

Quatre jours après les débordements du 1er-Mai, 2.000 policiers et gendarmes sont déployés pour ce rassemblement, avec un cortège qui est parti de la place de l'Opéra, en direction de la place de la République, puis de la Bastille.

"Il faut se détendre un peu, arrêter de tout dramatiser. Ce qui est dramatique c'est la situation sociale, ne l'oubliez pas. Le sujet ce n'est pas moi, le sujet ce n'est pas les violences du 1er-Mai dans lesquelles nous n'avons rien à voir, le sujet c'est les cadeaux sans fin qui sont faits aux riches, et la difficulté de vivre du peuple français", a poursuivi le député des Bouches-du-Rhône.

Partager cet article

Dans la même thématique

Mélenchon dénonce « une campagne organisée » pour « diaboliser toute opposition »
2min

Politique

Agressions sexuelles dans le périscolaire parisien : le ministre de l’Education écarte la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile, pour des raisons juridiques

Interpellé aux questions d’actualité au gouvernement par la sénatrice LR de Paris Agnès Evren sur la possibilité pour l’Etat de se porter partie civile dans les affaires d’agressions sexuelles sur mineurs dans le périscolaire, le ministre de l’Education, Édouard Geffray a écarté cette possibilité pour des raisons juridiques.

Le

Mélenchon dénonce « une campagne organisée » pour « diaboliser toute opposition »
2min

Politique

Violences sexuelles : « Nous avons besoin de changements absolument majeurs » dans le périscolaire à Paris, demande Ian Brossat

Alors que le nouveau maire de Paris, Emmanuel Grégoire a fait du périscolaire « une priorité absolue de son début de mandat », le sénateur et co-président du groupe communiste au Conseil de Paris, Ian Brossat a reconnu des failles dans la prise en charge des signalements. « C’est la raison pour laquelle des changements sont indispensables », a-t-il déclaré.

Le

Mélenchon dénonce « une campagne organisée » pour « diaboliser toute opposition »
2min

Politique

Préparation du budget 2027 : le gouvernement va réunir les partis politiques le 21 avril pour un premier « bilan »

Le ministre des comptes publics David Amiel a annoncé mercredi la tenue d’une réunion le 21 avril avec les partis politiques, les syndicats et les élus locaux pour faire un premier « bilan » en vue de l’examen du budget 2027. L’exécutif a réaffirmé sa volonté de réduire le déficit, excluant toute « mesure générale » de soutien de l’État face à la flambée des prix de l’énergie.

Le

SERGINES Visite de Laurent Nunez ((Secretaire d Etat aupres du ministre de l Interieur).
4min

Politique

Drapeau européen retiré des mairies par des maires RN : que dit la loi ?

Plusieurs nouveaux maires RN, à Carcassonne, à Cagnes-sur-Mer ou à Harnes (Pas-de-Calais), ont décidé de retirer le drapeau européen de leur mairie. Ce geste symbolique est qualifié de populiste par le gouvernement. Aucun texte n’impose ce pavoisement tout au long de l’année, même si un texte en ce sens a été adopté par l’Assemblée nationale en 2023.

Le