Mélenchon dénonce « une campagne organisée » pour « diaboliser toute opposition »
Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise (LFI), a dénoncé samedi "une campagne organisée" pour "diaboliser toute...

Mélenchon dénonce « une campagne organisée » pour « diaboliser toute opposition »

Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise (LFI), a dénoncé samedi "une campagne organisée" pour "diaboliser toute...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Jean-Luc Mélenchon, leader de la France insoumise (LFI), a dénoncé samedi "une campagne organisée" pour "diaboliser toute opposition", alors que des milliers de manifestants défilent dans une ambiance festive dans le centre de Paris pour "faire la fête à Macron".

"Il y a une espèce de campagne qui est organisée pour diaboliser toute opposition. Nous faisons des choses tranquilles, normales dans un pays démocratique et nous sommes très nombreux et assez détendus", a déclaré M. Mélenchon, qui s'exprimait depuis la manifestation lors du JT de TF1.

"Le président, lui, est crispé, incertain de lui-même, et il entre dans une mauvaise période où se rencontrent le mouvement social et les affaires", a ajouté M. Mélenchon, dans une allusion aux articles de presse sur le financement de la campagne présidentielle de M. Macron.

Quatre jours après les débordements du 1er-Mai, 2.000 policiers et gendarmes sont déployés pour ce rassemblement, avec un cortège qui est parti de la place de l'Opéra, en direction de la place de la République, puis de la Bastille.

"Il faut se détendre un peu, arrêter de tout dramatiser. Ce qui est dramatique c'est la situation sociale, ne l'oubliez pas. Le sujet ce n'est pas moi, le sujet ce n'est pas les violences du 1er-Mai dans lesquelles nous n'avons rien à voir, le sujet c'est les cadeaux sans fin qui sont faits aux riches, et la difficulté de vivre du peuple français", a poursuivi le député des Bouches-du-Rhône.

Partager cet article

Dans la même thématique

Mélenchon dénonce « une campagne organisée » pour « diaboliser toute opposition »
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le