Mélenchon: la « radicalité » du président a poussé « au rapprochement »
Le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon a estimé jeudi que "la radicalité du comportement du président" avait "poussé au...

Mélenchon: la « radicalité » du président a poussé « au rapprochement »

Le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon a estimé jeudi que "la radicalité du comportement du président" avait "poussé au...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon a estimé jeudi que "la radicalité du comportement du président" avait "poussé au rapprochement de tout le monde", en marge d'une manifestation contre la politique du gouvernement à Marseille.

"On est dans un processus où la radicalité du comportement du président a évidemment poussé au rapprochement de tout le monde", a déclaré le député des Bouches-du-Rhône, interrogé sur une éventuelle "convergence des luttes". Le président "donne le sentiment chaque semaine d'inventer des diversions et de vouloir aller encore plus loin".

"Il faut faire attention à bien affirmer les revendications de chacun, les gens ne se mettent pas en mouvement pour faire la convergence des luttes, ils se mettent en mouvement pour défendre les revendications qui correspondent à leur métier, à leur corporation et la défense du service public", a-t-il aussi estimé. "Il faut prendre en compte ça pour que le mouvement s'enracine bien et en même temps il faut organiser de matière méthodique le fait que l'on puisse agir en commun", a-t-il encore poursuivi.

Revenant sur les propos du président de la République, qui a notamment défendu ses réformes dans les Vosges mercredi après avoir été interpellé par des cheminots, Jean-Luc Mélenchon a jugé qu'un président "ne devrait pas parler comme ça": "on en a connu d'autres qui faisaient les marioles comme ça. Juppé aussi, il était droit dans ses bottes, il a bien fallu qu'il les enlève".

"Ce n'est pas une bonne façon de faire que d'annoncer aux gens +Je vais vous passer dessus, je vais vous broyer, je vais vous écraser+", a poursuivi le député.

Partager cet article

Dans la même thématique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la réaction de Sébastien Lecornu après les fuites sur le budget peine à convaincre au Sénat
7min

Politique

« Vraie fébrilité », « gigantesque mascarade » : la contre-attaque de Sébastien Lecornu, après les fuites sur le budget, interpelle au Sénat

La saisine de la procureure de Paris, après la divulgation dans la presse de pistes de travail, non arbitrées, sur la taxation de l’épargne salariale, a surpris au sein de la commission des finances du Sénat. Plusieurs sénateurs n’adhérent pas à la version de fuites qui auraient échappé au contrôle du gouvernement.

Le

Rentrée scolaire Collège Parc Imperial à Nice
7min

Politique

Résultat du classement PISA : « Les ministres passent et le système demeure », martèle Max Brisson

La France atteint son plus bas niveau jamais enregistré dans les trois domaines évalués par PISA. Publiés ce mardi 8 septembre par l’Organisation de coopération et de développement économiques (OCDE), les résultats de l’enquête interviennent quelques jours après la rentrée scolaire et à quelques mois de l’élection présidentielle. Ils relancent le débat sur l’état de l’école française et, inévitablement, sur le bilan des années Macron.

Le

France VE Day
5min

Politique

« Décision absurde, inique et inacceptable » : le maire de Paris annonce le lancement de deux enquêtes après l’éviction polémique du personnel féminin de la Tour Eiffel

Emmanuel Grégoire a annoncé lors d'un point presse la mise en œuvre de deux enquêtes après l'éviction des salariées de la tour Eiffel lors d'une visite dispensée à un groupe religieux hindou. Cette mise à l'écart a provoqué un mouvement de colère des salariés et la fermeture du monument lundi.

Le

Illustrations – Reseaux Sociaux – France
8min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : Emmanuel Macron a-t-il tiré un trait sur sa promesse d’une application d’ici la fin de son mandat ?

Après la censure par le Conseil constitutionnel, au mois d'août, d'un texte visant à interdire les réseaux sociaux pour les moins de 15 ans, Emmanuel Macron a demandé, lundi, à la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, d'avancer sur un texte européen en la matière. Mais l'harmonisation de cette interdiction au niveau des 27 pourrait prendre du temps et contrecarrer le calendrier du chef de l'État, qui en avait fait un engagement de son dernier quinquennat.

Le