Mélenchon: la « radicalité » du président a poussé « au rapprochement »
Le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon a estimé jeudi que "la radicalité du comportement du président" avait "poussé au...

Mélenchon: la « radicalité » du président a poussé « au rapprochement »

Le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon a estimé jeudi que "la radicalité du comportement du président" avait "poussé au...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le chef de file des Insoumis Jean-Luc Mélenchon a estimé jeudi que "la radicalité du comportement du président" avait "poussé au rapprochement de tout le monde", en marge d'une manifestation contre la politique du gouvernement à Marseille.

"On est dans un processus où la radicalité du comportement du président a évidemment poussé au rapprochement de tout le monde", a déclaré le député des Bouches-du-Rhône, interrogé sur une éventuelle "convergence des luttes". Le président "donne le sentiment chaque semaine d'inventer des diversions et de vouloir aller encore plus loin".

"Il faut faire attention à bien affirmer les revendications de chacun, les gens ne se mettent pas en mouvement pour faire la convergence des luttes, ils se mettent en mouvement pour défendre les revendications qui correspondent à leur métier, à leur corporation et la défense du service public", a-t-il aussi estimé. "Il faut prendre en compte ça pour que le mouvement s'enracine bien et en même temps il faut organiser de matière méthodique le fait que l'on puisse agir en commun", a-t-il encore poursuivi.

Revenant sur les propos du président de la République, qui a notamment défendu ses réformes dans les Vosges mercredi après avoir été interpellé par des cheminots, Jean-Luc Mélenchon a jugé qu'un président "ne devrait pas parler comme ça": "on en a connu d'autres qui faisaient les marioles comme ça. Juppé aussi, il était droit dans ses bottes, il a bien fallu qu'il les enlève".

"Ce n'est pas une bonne façon de faire que d'annoncer aux gens +Je vais vous passer dessus, je vais vous broyer, je vais vous écraser+", a poursuivi le député.

Partager cet article

Dans la même thématique

PSG Victory Celebration Champions League Paris
7min

Politique

Violences après la victoire du PSG : « Plutôt une spécificité parisienne que française », note le politiste Fabien Jobard

Le deuxième sacre du PSG en ligue des Champions ce week-end a une nouvelle fois été marqué par des scènes de débordements, de casses et de violences dans l’espace public. Des faits qui ont conduit à 890 interpellations. Fabien Jobard, directeur de recherches au CNRS rappelle la particularité du club de la capitale dont « l’essentiel des forces supportrices vient de banlieues parisiennes. Des territoires caractérisés par la récurrence des affrontements entre ses habitants et la police ».

Le

UNIVERSITE TOULOUSE CAPITOLE
6min

Politique

Parcoursup, apprentissage… que contient le projet de régulation de l’enseignement supérieur privé examiné ce lundi par le Sénat ?

Les sénateurs examinent en séance ce lundi 1er juin le projet de loi sur la régulation de l’enseignement supérieur privé, censé offrir des garanties aux étudiants face aux pratiques douteuses d’une partie du secteur. Un agrément de l’État et une réforme des conditions de l’apprentissage sont prévus dans le texte issu de la commission.

Le

Paris Gabriel Attal Meeting
8min

Politique

« Un an pour convaincre » : pour son premier grand meeting, Gabriel Attal mise sur « l’espoir » et joue sa différence avec Edouard Philippe

Devant 5.000 personnes réunies à Paris, Gabriel Attal a réussi sa première grande démonstration de force. Le candidat à la présidentielle entend dessiner un projet loin du « pessimisme » ambiant avec « quatre chantiers capitaux » : l’école, avec « moins de 20 élèves par classe » en primaire, les salaires, les frontières et l’intelligence artificielle, et « deux dettes à résorber », celle des finances publiques et du réchauffement climatique. Mais il n’oublie pas de se démarquer de son principal concurrent, un certain Edouard Philippe…

Le