Mélenchon ne dira pas ce qu’il vote
Jean-Luc Mélenchon ne dira à aucun moment avant le 7 mai quel sera son choix personnel de vote au second tour de la...

Mélenchon ne dira pas ce qu’il vote

Jean-Luc Mélenchon ne dira à aucun moment avant le 7 mai quel sera son choix personnel de vote au second tour de la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Jean-Luc Mélenchon ne dira à aucun moment avant le 7 mai quel sera son choix personnel de vote au second tour de la présidentielle, quel que soit le résultat de la consultation engagée auprès des militants de La France insoumise.

"Dans notre mouvement, il y aura plusieurs opinions", qui seront publiées le 2 mai, a expliqué mercredi lors d'une conférence de presse le porte-parole du candidat, Alexis Corbière, mais il faut "faire la différence entre un choix intime et un choix politique".

Emmanuel Macron, vote blanc ou abstention, une seule chose est sûre, a précisé le porte-parole, "aucune voix pour le Front national". Ce choix ne figure d'ailleurs pas dans les options proposées aux quelque 430.000 soutiens de La France insoumise actuellement consultés.

Interrogé sur le silence de M. Mélenchon depuis son discours amer au soir de son élimination au premier tour, son équipe a assuré qu'"il s'exprimera dans les prochains jours".

"C'est une fausse petite musique", a pesté M. Corbière. "Il va très bien, c'est plus lui qui m'a réconforté que l'inverse, son appétit de combat politique est totalement maintenu, c'est un faux sujet", a-t-il assuré.

Co-responsable du programme "l'Avenir en commun", Charlotte Girard a invité, à propos de son refus de donner une consigne de vote, à faire "un distinguo entre un mouvement et un parti politique traditionnel avec des cadres organisés, des représentants, etc".

"La consultation des militants si on n'allait pas au deuxième tour, et le fait de ne pas donner de consigne de vote est connu depuis plus d'un an", a rappelé Manuel Bompard, le directeur de campagne de M. Mélenchon.

"Jean-Luc Mélenchon a respecté les engagements qui ont été pris, il n'a rien trahi", a-t-il insisté alors que le refus de prendre position du candidat LFI est sujet à polémique depuis dimanche soir.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Loi Yadan contre l’antisémitisme : les sénateurs dubitatifs à l’annonce de la reprise en main du gouvernement

Après le retrait à l’Assemblée nationale de la proposition de loi portée par la députée Renaissance Caroline Yadan, le gouvernement va reprendre la main et présentera un projet de loi sur la lutte contre l’antisémitisme devant le Sénat avant l’été. L’exécutif compte sur un accueil plus favorable à la chambre haute où la droite et le centre sont majoritaires. Mais les relations entre la majorité sénatoriale se sont tendues ces derniers temps.

Le

Paris: French Government Weekly Cabinet Meeting
3min

Politique

1er mai : boulangeries et fleuristes « indépendants » pourront faire travailler leurs salariés dès cette année, annonce Sébastien Lecornu

Le Premier ministre a mis sur la table, vendredi, un nouveau projet de loi d’élargissement du travail le 1er mai, uniquement ouvert aux boulangeries et fleuristes « indépendants et artisanaux ». En attendant son adoption formelle, il a assuré que des consignes seront données pour qu’aucun contrôle ne vienne entraver le travail de leurs salariés cette année.

Le

Festival Du Livre 2025
2min

Politique

Crise chez Grasset : au Festival du livre, Emmanuel Macron affiche sa volonté de défendre le « pluralisme éditorial »

En visite ce vendredi au Festival du livre, bousculé par la crise ouverte chez l’éditeur Grasset, Emmanuel Macron a voulu afficher sa défense du « pluralisme éditorial » et de « la liberté des auteurs ». Concernant la création d’une clause de conscience pour les auteurs, le Président a estimé que cela « doit se réfléchir ».

Le

FRA – BOOK – CONSENTEMENT
2min

Politique

Crise chez Grasset : la sénatrice Sylvie Robert (PS) propose de créer une clause de conscience pour les auteurs

Alors que plus de 150 écrivains annoncent quitter la maison d’édition Grasset pour protester contre le renvoi du PDG Olivier Nora, la sénatrice socialiste Sylvie Robert propose une « loi d’urgence » pour « protéger les auteurs ». Le but : permettre aux auteurs d’activer une clause de conscience en cas de changement radical de la ligne éditoriale de leur éditeur.

Le