Mélenchon: « tout le monde sait » que « je ne voterai pas FN »
Jean-Luc Mélenchon a assuré vendredi que "tout le monde sait" qu'il ne votera "pas Front national", accusant ses adversaires d...

Mélenchon: « tout le monde sait » que « je ne voterai pas FN »

Jean-Luc Mélenchon a assuré vendredi que "tout le monde sait" qu'il ne votera "pas Front national", accusant ses adversaires d...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Jean-Luc Mélenchon a assuré vendredi que "tout le monde sait" qu'il ne votera "pas Front national", accusant ses adversaires d'entretenir "le doute" sur ce point à cause des législatives à venir, dans sa première prise de parole depuis la soirée du premier tour de la présidentielle.

"Ce que je vais voter, je ne vais pas vous le dire, il n'y a pas besoin d'être grand clerc pour deviner ce que je vais faire, mais je ne le dis pas pour que vous puissiez rester regroupés", a-t-il déclaré à ses militants dans une vidéo postée sur YouTube.

"Mon rôle est de vous aider à rester groupés. D'être la force qui va appeler, qui va rassembler", a-t-il ajouté.

Dénonçant une "situation extrêmement tendue", "une violence qui est faite à la plupart d'entre nous", il s'est exclamé: "est-ce qu'il y a une seule personne parmi vous qui doute du fait que je ne voterai pas Front national ? Tout le monde le sait!"

Celui qui a réuni 19,6% des suffrages le 23 avril est longuement revenu sur sa défaite "dans un mouchoir de poche", moins de 620.000 voix séparant son score de celui de Marine Le Pen. "Le doute n'existe pas sur ce que va être mon vote (...), il est créé pour ficher la pagaille dans la législative derrière", a estimé le candidat de La France insoumise.

"La première personne à qui il s'en prend, c'est moi!", a-t-il regretté à propos d'Emmanuel Macron, critiquant la volonté exprimée dimanche par le candidat d'En Marche! de susciter au second tour "un vote d'adhésion".

Partager cet article

Dans la même thématique

Mélenchon: « tout le monde sait » que « je ne voterai pas FN »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Mélenchon: « tout le monde sait » que « je ne voterai pas FN »
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

Mélenchon: « tout le monde sait » que « je ne voterai pas FN »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le