Menace terroriste : « 43 attentats islamistes déjoués » depuis 5 ans, indique Gérald Darmanin

Aux questions d’actualité au gouvernement, Gérald Darmanin a fait un état des lieux de la menace terroriste depuis qu’il est en poste à Beauvau. « Il y a 43 attentats islamistes déjoués, 1 tous les mois et demi ».
Rédaction Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Les questions d’actualité au gouvernement du Sénat ce mercredi ont majoritairement porté sur les suites de l’attentat d’Arras. « Depuis que je suis ministre de l’Intérieur, je ne cesse de rappeler aux Français que la menace terroriste, singulièrement la menace islamiste est extrêmement importante. « 43 attentats islamistes déjoués, 1 tous les mois et demi. 1 500 personnes interpellées qui ont un lien direct avec de l’apologie du terrorisme, des préparations d’attentats depuis 5 ans. 6 500 personnes par an que nous mettons sous techniques de renseignements », a indiqué Gérald Darmanin.

En ce qui concerne, le traitement des étrangers menaçant l’ordre public, 489 sont encore sur le territoire national « dont plus de la moitié est en prison ». « L’autre moitié est soit en centre de rétention administratif, soit assignés à résidence, soit en contentieux juridique et j’espère que la loi immigration nous permettra d’aller plus vite, plus fort et plus ferme », a-t-il détaillé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Menace terroriste : « 43 attentats islamistes déjoués » depuis 5 ans, indique Gérald Darmanin
6min

Politique

Justice criminelle : le Sénat adopte le texte qui instaure une nouvelle procédure de plaider-coupable 

Mardi soir, le Sénat a adopté le projet de loi sur la justice criminelle et le respect des victimes. Le texte est l’objet depuis plusieurs jours de l’opposition des avocats contre l’instauration de l’extension de la reconnaissance préalable de culpabilité à certains crimes. Sorte de plaider-coupable à la française qui, selon le garde des Sceaux, permettrait de désengorger en partie les juridictions. Les arguments n’ont pas convaincu les groupes de gauche qui ont voté massivement contre.

Le

Paris: Seance questions au gouvernement Assemblee nationale
8min

Politique

Travail le 1er mai : une réforme quasi enterrée, que ses défenseurs cherchent à réanimer

Face au risque de censure et sous la pression des syndicats, le gouvernement a repoussé sine die la proposition de loi sénatoriale sur le travail le 1er mai, tout en ouvrant des discussions. Une décision dénoncée par Gabriel Attal chez Renaissance. Côté LR, Bruno Retailleau propose aux présidents de l’Assemblée et du Sénat de convoquer eux-mêmes la commission mixte paritaire, pour relancer le processus parlementaire. Si Gérard Larcher « était prêt à étudier » la question, l’idée serait en « stand by » face aux hésitations de Yaël Braun-Pivet.

Le

Menace terroriste : « 43 attentats islamistes déjoués » depuis 5 ans, indique Gérald Darmanin
3min

Politique

Au nom du « soutien au peuple Vénézuélien », Gérard Larcher reçoit au Sénat la Prix Nobel de la paix et opposante María Corina Machado

Au lendemain de sa rencontre avec Emmanuel Macron, la lauréate du Prix Nobel de la paix María Corina Machado, figure de l’opposition vénézuélienne, est reçue mardi 14 avril par le président du Sénat Gérard Larcher. L’occasion d’échanger sur « les perspectives d’une transition pacifique et démocratique » au Venezuela plus de trois mois après la capture du président Maduro par les États-Unis.

Le

Menace terroriste : « 43 attentats islamistes déjoués » depuis 5 ans, indique Gérald Darmanin
3min

Politique

Après son arrivée chez Grasset, relié à Vincent Bolloré, Boualem Sansal assure ne « pas du tout » se rapprocher de l’extrême-droite 

Invité de la matinale de Public Sénat ce mardi 14 avril, Boualem Sansal est revenu sur son récent départ de Gallimard, son éditeur historique, vers Grasset, relié au milliardaire conservateur Vincent Bolloré. Interrogé sur ce choix et sur d’hypothétiques liens avec l’extrême-droite, l’écrivain franco-algérien assure ne « pas du tout » se rapprocher de ce camp politique et dit « picorer » ses idées « à droite » et « à gauche ».

Le