Le candidat de la droite à la présidentielle François Fillon a écrit samedi une lettre ouverte à Latifa Ibn Ziaten, la mère de la première victime tuée il y a cinq ans par Mohamed Merah, pour la remercier de son combat pour la "cohésion" du pays.
"Permettez-moi de vous remercier pour le combat que vous menez, avec votre époux, à travers l'association +Imad Ibn Ziaten pour la jeunesse et pour la paix+ afin que notre jeunesse s'empare de sa liberté, ne désespère pas de l'égalité et vive en fraternité", écrit M. Fillon à Latifa Ibn Ziaten, engagée contre la radicalisation depuis l'assassinat de son fils, le sergent-chef Imad Ibn-Ziaten, 30 ans, abattu d'une balle dans la tête à Toulouse le 11 mars 2012.
"En permettant à ces jeunes de réaliser qu'ils sont +tous des enfants de la République+, vous contribuez à retisser, témoignage après témoignage, la cohésion de notre pays", ajoute le député de Paris.
La mère d'Imad Ibn Ziaten, avec une photo de son fils et son frère Hatim lors d'une marche silencieuse le 24 mars 20112 à Sotteville-lès-Rouen
AFP
"Je m'associe à votre douleur en ces jours où nous nous souvenons de la tragédie du 11 mars et à celle de toutes les familles victimes de Mohamed Merah. Votre courage et votre générosité constituent un exemple", conclut le candidat LR.
Le président sortant du groupe PS du Sénat a été réélu à la tête des sénateurs PS. L’ancien ministre de François Hollande était opposé au sénateur PS du Val-d’Oise, Rachid Temal, qui pointait un manque de collégialité. Mais les sénateurs ont préféré la continuité.
La maire de Nantes, Première secrétaire déléguée du PS, était l'invitée de la matinale de Public Sénat, « Bonjour chez vous ». L'occasion pour elle de renouveler son soutien à Olivier Faure, « celui qui sera en capacité d'ouvrir un dialogue » avec les écologistes et les communistes au lendemain de la primaire, a-t-elle insisté.
Les 62 sénateurs PS vont élire ce mercredi leur président de groupe. Le sortant Patrick Kanner, président depuis 2018, voit son poste convoité par Rachid Temal, qui pointe le manque de collégialité. Entre grands oraux passés ce mardi par le courant d’Olivier Faure et discussions de couloirs, cette campagne courte et discrète n’en est pas moins intense.
La hausse des taux d’intérêt continue de s’élever à un rythme qui n’avait pas été anticipé. Elle renchérit à la fois le coût des nouvelles émissions de dette mais aussi le renouvellement des anciens bons du Trésor. Selon l’économiste Anthony Morlet-Lavidalie, la charge annuelle de la dette pourrait à moyen terme retrouver des niveaux que la France n’avait plus connu depuis l’entre-deux-guerres.