Mercosur : un accord « destructeur » et une « capitulation environnementale » dénonce Bruno Retailleau
Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le président du groupe Les Républicains au Sénat, Bruno Retailleau fustige l’accord passé avec le Mercosur et estime qu’Emmanuel Macron fait preuve de « cynisme ».

Mercosur : un accord « destructeur » et une « capitulation environnementale » dénonce Bruno Retailleau

Invité de l’émission Territoire d’Infos sur Public Sénat et les Indés Radios, le président du groupe Les Républicains au Sénat, Bruno Retailleau fustige l’accord passé avec le Mercosur et estime qu’Emmanuel Macron fait preuve de « cynisme ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

La conclusion, la semaine dernière, après 20 ans de discussions d’un accord de libre-échange entre l’Union européenne et le Mercosur (Brésil, Argentine, Paraguay, Uruguay), a ravi les négociateurs européens et américains. Emmanuel Macron parle pour l’instant d’un bon accord même si celui-ci fait vivement réagir les agriculteurs. « Il a tout faux » réagit Bruno Retailleau. Il ajoute : « Là, on a une démonstration du cynisme, de ce qu’il ne faut pas faire en politique. Pour les élections européennes, ils ont repeint en vert leur liste avec quelques otages écologistes sur la liste. »

Le sénateur parle d’un accord « destructeur » : « Maintenant, on va signer un accord qui est totalement destructeur et qui est une capitulation environnementale. Si nous allons chercher nos poulets, nos bœufs, outre-Atlantique, vous imaginiez l’empreinte écologique. Ensuite, comment peut-on faire rentrer des produits agricoles en France alors qu’il y a des produits chimiques, des pratiques interdites pour nos agriculteurs. »

Il conclut : « Ce temps d’une mondialisation heureuse est terminé et cela va détruire des emplois agricoles. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le

Logo du Parti socialiste illustration
4min

Politique

Présidentielle : comment fonctionne la primaire du PS ?

Les socialistes et plusieurs formations satellites organisent une primaire en octobre pour choisir leur candidat à l’élection présidentielle. Les sympathisants de gauche qui n’appartiennent à aucun des partis organisateurs devront s’acquitter d’un tarif de 15 ou 10 euros, en fonction de leurs revenus, pour pouvoir voter. Explications.

Le