Mesures sociales : « Dans un moment d’urgence, les deux assemblées peuvent se mettre en mouvement » se félicite Marc Fesneau
Marc Fesneau, ministre chargé des Relations avec le Parlement, revient sur les conditions particulières d'adoption du projet de loi « d’urgence économique et sociale » au Sénat.

Mesures sociales : « Dans un moment d’urgence, les deux assemblées peuvent se mettre en mouvement » se félicite Marc Fesneau

Marc Fesneau, ministre chargé des Relations avec le Parlement, revient sur les conditions particulières d'adoption du projet de loi « d’urgence économique et sociale » au Sénat.
Public Sénat

Par Marion D'Hondt

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Marc Fesneau salue tout d’abord la coopération entre les différents acteurs : gouvernement, Assemblée nationale et Sénat. Cette entente est « heureuse pour tout le monde. » En effet, considère le ministre, « les Français attendaient des réponses. »

Marc Fesneau se félicite « du travail entre le gouvernement et les assemblées et entre les assemblées elles-mêmes. » Il reconnaît toutefois qu’ « on est dans un temps extrêmement rapide. »

Il concède l’importance du débat, même rapide, car « c’est un bon signal qui est adressé aux Français. » Les débats prouvent que « dans un moment d’urgence, les deux assemblées peuvent se mettre en mouvement. »

Sur les modalités d’adoption, Marc Fesneau reconnaît qu’ « il y a des choses à améliorer pour que le travail soit plus fluide. » Il admet « un besoin d’écoute et d’interaction plus grandes. » Il concède : « Le gouvernement a ses responsabilités. »

Sur le dernier mois, le ministre reconnaît que « la crise vient de loin. » Il précise : « Ce n’est pas une crise de 18 mois, ni une crise de cet exécutif. » Pour lui, « cette crise questionne ce qu’est notre démocratie et notre façon de fonctionner. »

À l’avenir, précise-t-il, « les responsables devront regarder avec lucidité la relation des citoyens à la démocratie et aux réformes. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Cour d appel et d ‘assises de Lyon
6min

Politique

Le procès « French Bukkake » aux assises : « Le but est de reconnaître toute la dimension criminelle de l’industrie pornographique », se félicite Laurence Rossignol

Le premier grand procès de l’industrie pornographique se tiendra finalement devant les assises et non devant une cour criminelle départementale. Une victoire pour la cinquantaine de victimes de la plateforme French Bukkake. La chambre d’instruction de la cour d’appel de Paris a retenu le caractère sexiste et raciste des viols, tout comme l’avait relevé le rapport de la mission d’information du Sénat sur les dérives de l’industrie pornographique remis en 2022.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
4min

Politique

Périscolaire : une liste noire de personnels ayant eu des « comportements inappropriés » est-elle faisable ?

Le projet de loi sur la protection de l’enfance présenté mercredi en Conseil des ministres vise notamment à apporter une réponse aux récentes affaires d’agressions sexuelles dans le périscolaire parisien. Le ministre de l’Éducation a annoncé la création d’une « liste noire » pour les personnels ayant des comportements problématiques sur des enfants, même s’ils n’ont pas été encore condamnés. Mais quelle forme légale peut prendre cette liste ?

Le

ILLUSTRATION CHALEUR
10min

Politique

« Disparue des radars », l’écologie fera-t-elle son retour pour la présidentielle de 2027 ?

Alors que la France subit une nouvelle canicule, les enjeux climatiques sont pourtant globalement moins prégnants dans l’opinion, les médias et chez les politiques. Entre les écologistes ou les socialistes qui entendent faire remonter le sujet en haut de la pile, ou certains LR qui veulent définir « une écologie de droite », l’environnement fera-t-il son grand retour en 2027 ? A voir.

Le

Mesures sociales : « Dans un moment d’urgence, les deux assemblées peuvent se mettre en mouvement » se félicite Marc Fesneau
6min

Politique

« Nous n’avons pas le moindre objectif en ce qui concerne les élections », assure le directeur de Périclès, l’organe d’influence de Pierre-Édouard Stérin

Entendu par la commission d'enquête sénatoriale sur le financement privé des politiques publiques, Arnaud Rérolle, le directeur général de Périclès, un organe de financement abondé par le milliardaire ultraconservateur Pierre-Edouard Stérin, s’est défendu de toute entreprise politique. S’il assume la volonté de défendre des projets portés par une ligne « de droite, d’inspiration libérale-conservatrice », il assure ne pas chercher à construire « une majorité politique » en vue de 2027.

Le