Politique
A une large majorité, les sénateurs ont adopté les conclusions de la commission mixte paritaire sur la simplification de la vie économique. Contre la volonté du gouvernement, le texte supprime les zones à faibles émissions.
Le
Par Quentin Gérard
Temps de lecture :
1 min
Publié le
Mis à jour le
« C’est une situation totalement inédite », admet Pascal Savoldelli. Pour le sénateur communiste, elle est d’abord causée par Emmanuel Macron. « Le Président de la République a une très lourde responsabilité. La censure sera la conséquence d’un choix social, démocratique et politique ».
L’élu du Val-de-Marne regrette également que Michel Barnier n’ait pas fait plus de concessions au Nouveau Front Populaire, à l’Assemblée nationale. « Il n’en a fait aucune », peste-t-il. « Et au Sénat, hier, il s’est passé la même chose », s’agace le parlementaire. Ce dimanche 1er décembre, pendant l’examen du projet de loi de finances, le gouvernement a demandé de revenir sur un certain nombre de dispositions, déjà adoptées par la gauche et la droite au Palais du Luxembourg. « C’étaient des recettes importantes pour l’Etat. On s’attaquait aux exilées fiscales, aux bénéfices des multinationales et aux gros dividendes versés aux actionnaires », indique Pascal Savoldelli. Et de conclure : « Le chaos il est là. Il a une origine politique. »
Pour aller plus loin