Mme Le Pen fustige la « posture électoraliste » et la « fausseté politique » de Wauquiez
La présidente du Front national Marine Le Pen a estimé mercredi que le président des Républicains Laurent Wauquiez avait une ...

Mme Le Pen fustige la « posture électoraliste » et la « fausseté politique » de Wauquiez

La présidente du Front national Marine Le Pen a estimé mercredi que le président des Républicains Laurent Wauquiez avait une ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente du Front national Marine Le Pen a estimé mercredi que le président des Républicains Laurent Wauquiez avait une "posture électoraliste" quand il reprenait "les même mots" que le FN, dénonçant également sa "fausseté politique" notamment sur l'Europe.

Laurent Wauquiez "prend les mêmes mots que le Front national mais je pense que les Français conçoivent qu'au fond de lui, il s'agit là d'une posture exclusivement électoraliste. Ca ne fonctionne pas comme ça", a affirmé la dirigeante frontiste sur Radio Classique.

M. Wauquiez a déclaré ne pas vouloir laisser "le monopole de l'immigration" au FN. Il estime "qu'il y a trop d'immigration en France" et veut "remettre à plat" l'ensemble de la politique migratoire.

"Le problème c'est qu'il y a une vraie fausseté chez Laurent Wauquiez, qu'on ressent, qui est une fausseté politique. Et pour une raison simple: en réalité il défend aujourd'hui exactement l'inverse de ce qu'il a défendu pendant toute sa carrière politique", a déclaré l'ancienne finaliste à la présidentielle de 2017.

"Il était le +monsieur Europe fédérale+ de (l'ancien président Nicolas) Sarkozy. C'est quelqu'un qui expliquait aux Français qu'il fallait qu'ils arrêtent d'être égoïstes simplement parce qu'ils voulaient récupérer leurs frontières et arrêter cette immigration massive", a ajouté la députée du Pas-de-Calais.

M. Wauquiez, élu président de LR en décembre, "a gagné une couronne mais il n'a pas de royaume", a ajouté Mme Le Pen, car "tous les jours des figures importantes du parti Les Républicains partent, se mettent en retrait".

Le président de LR "est coincé dans ses propres contradictions, ses contradictions internes déjà et puis les contradictions internes de son mouvement, parce que ce clivage mondialistes-nationaux (...) traverse le parti Les Républicains et il est en train de le faire éclater en deux", selon Mme Le Pen.

Partager cet article

Dans la même thématique

Screenshot
5min

Politique

Au Cirque d’Hiver, Pierre-Yves Bournazel s’offre Edouard Philippe et Gabriel Attal pour relancer sa campagne

À un peu plus d’un mois du premier tour des municipales parisiennes, Pierre-Yves Bournazel a sorti l’artillerie lourde. En réunissant Édouard Philippe et Gabriel Attal sur la même scène du Cirque d’Hiver, le candidat centriste tente de redonner de l’élan à une campagne en difficulté, marquée par des sondages poussifs, un déficit de notoriété et le récent départ de son directeur de campagne. Reportage – Paris XIe

Le

Mme Le Pen fustige la « posture électoraliste » et la « fausseté politique » de Wauquiez
8min

Politique

OnlyFans, Mym : dans un climat parfois tendu, le Sénat vote un texte contre l’exploitation sexuelle en ligne

Le Sénat a adopté une proposition de loi de la sénatrice LR Marie Mercier, qui vise à lutter contre les « proxénètes 2.0 », qui sévissent sur les plateformes proposant des services sexuels personnalisés. Le texte a été largement modifié, avec la création d’« une nouvelle infraction inspirée de la traite des êtres humains ». Mais cette définition sera inefficace, selon la sénatrice PS Laurence Rossignol, dont les échanges avec la rapporteure Lauriane Josende ont été particulièrement tendus.

Le

Rachida Dati, copyright : Romain David pour Public Sénat
8min

Politique

Police municipale, désendettement, métro… Rachida Dati détaille son programme pour Paris et appelle Pierre-Yves Bournazel au rassemblement

Sommée de quitter le gouvernement d'ici la fin de la semaine, Rachida Dati accélère sa campagne parisienne. Elle a dévoilé mardi 10 février un programme de rupture pour la capitale, marqué notamment par des mesures sur la propreté, la sécurité et la réduction de la dette de la ville. Derrière le socialiste Emmanuel Grégoire dans les sondages, elle exhorte Pierre-Yves Bournazel, candidat de centre-droit, à l'unité pour mettre fin à l'hégémonie de la gauche dans la capitale.

Le

Paris: Questions au gouvernement Assemblee nationale
6min

Politique

La nomination d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : « Un choix politique en forme de provocation », pour Jean-François Husson

Emmanuel Macron s’apprête à nommer la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes. Un choix contesté par les élus de la chambre haute. Si les qualités de la quarantenaire ne sont pas remises en cause, les élus pointent le risque de conflit d’intérêts alors que la Cour des comptes présentera dans les mois à venir un rapport sur l’exécution du budget qu’Amélie de Montchalin a défendu.

Le