Mme Le Pen: Macron « ne devrait pas rire » de la situation à Mayotte
Marine Le Pen, présidente du FN, a estimé dimanche qu'Emmanuel Macron n'aurait pas dû plaisanter au sujet des Comoriens ni "rire"...

Mme Le Pen: Macron « ne devrait pas rire » de la situation à Mayotte

Marine Le Pen, présidente du FN, a estimé dimanche qu'Emmanuel Macron n'aurait pas dû plaisanter au sujet des Comoriens ni "rire"...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Marine Le Pen, présidente du FN, a estimé dimanche qu'Emmanuel Macron n'aurait pas dû plaisanter au sujet des Comoriens ni "rire" de la situation à Mayotte.

Le chef de l'Etat a déclenché un tollé avec une plaisanterie sur les "kwassa-kwassa", ces frêles embarcations qui, selon lui, ne servent pas à pêcher mais à "amener du Comorien" à Mayotte, et sur lesquelles ont péri de nombreux migrants.

"Il faut d'abord apprendre au président de la République que quand on parle d'êtres humains, on dit pas +du Comorien+, on dit +des Comoriens+", a souligné Mme Le Pen sur France 3.

"Deuxièmement, ça le fait rire, la situation. Moi, ça ne me fait pas rire", a poursuivi l'ancienne candidate à la l'élection présidentielle.

"Pas seulement parce que des gens y perdent la vie, mais aussi parce qu'il y a des compatriotes français, les Mahorais, qui vivent une situation infernale, qui vivent un véritable cauchemar, qui sont submergés par l'immigration clandestine", a-t-elle enchaîné.

"Et lui qui est président de la République ne devrait pas en rire, il devrait régler le problème et le régler d'urgence", a estimé Mme Le Pen. "Parce que quand il y a une telle souffrance de la part de compatriotes français, ça devrait l'interpeller", a conclu Mme Le Pen.

Partager cet article

Dans la même thématique

Mme Le Pen: Macron « ne devrait pas rire » de la situation à Mayotte
2min

Politique

Un collaborateur de Raphaël Arnault embauché sous pseudo : « C’est particulièrement choquant », réagit Claude Malhuret

Après l’arrestation de onze suspects, dans le cadre de l’enquête sur la mort du jeune militant nationaliste Quentin Deranque, le Parisien révèle que l’un d’eux est un deuxième collaborateur parlementaire du député LFI et fondateur du mouvement antifa, Raphaël Arnault. Mais, il a été recruté sous pseudonyme. « Inacceptable », pour le sénateur Claude Malhuret.

Le

Mme Le Pen: Macron « ne devrait pas rire » de la situation à Mayotte
3min

Politique

Peine d’inéligibilité en cas de condamnations pour violences : « Cela me paraît parfaitement normal », déclare François-Noël Buffet

Lors de la séance de questions d’actualité au gouvernement du Sénat, le ministre de la Justice, Gérald Darmanin a annoncé qu’il comptait faire passer un texte visant à introduire une peine d’inéligibilité en cas de condamnation pour violences. Un texte qui pourrait avoir le soutien de la droite sénatoriale.

Le

Mme Le Pen: Macron « ne devrait pas rire » de la situation à Mayotte
4min

Politique

Mort de Quentin : Gérald Darmanin souhaite une peine d’inéligibilité contre « toute personne condamnée pour avoir encouragé à la violence physique » 

Les interventions se sont multipliées au Sénat, ce mercredi, pendant la séance de questions d’actualité au gouvernement, autour de la mort du militant nationaliste Quentin Deranque. Les élus de droite et du bloc central ont largement reproché à LFI sa proximité avec la mouvance d’ultra gauche, citée dans cette affaire. Le garde des Sceaux a annoncé vouloir assortir les condamnations pour incitation à la violence d’une peine d’inéligibilité, visant explicitement le député LFI Raphaël Arnault.

Le