Mme Le Pen: Macron « ne devrait pas rire » de la situation à Mayotte
Marine Le Pen, présidente du FN, a estimé dimanche qu'Emmanuel Macron n'aurait pas dû plaisanter au sujet des Comoriens ni "rire"...

Mme Le Pen: Macron « ne devrait pas rire » de la situation à Mayotte

Marine Le Pen, présidente du FN, a estimé dimanche qu'Emmanuel Macron n'aurait pas dû plaisanter au sujet des Comoriens ni "rire"...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Marine Le Pen, présidente du FN, a estimé dimanche qu'Emmanuel Macron n'aurait pas dû plaisanter au sujet des Comoriens ni "rire" de la situation à Mayotte.

Le chef de l'Etat a déclenché un tollé avec une plaisanterie sur les "kwassa-kwassa", ces frêles embarcations qui, selon lui, ne servent pas à pêcher mais à "amener du Comorien" à Mayotte, et sur lesquelles ont péri de nombreux migrants.

"Il faut d'abord apprendre au président de la République que quand on parle d'êtres humains, on dit pas +du Comorien+, on dit +des Comoriens+", a souligné Mme Le Pen sur France 3.

"Deuxièmement, ça le fait rire, la situation. Moi, ça ne me fait pas rire", a poursuivi l'ancienne candidate à la l'élection présidentielle.

"Pas seulement parce que des gens y perdent la vie, mais aussi parce qu'il y a des compatriotes français, les Mahorais, qui vivent une situation infernale, qui vivent un véritable cauchemar, qui sont submergés par l'immigration clandestine", a-t-elle enchaîné.

"Et lui qui est président de la République ne devrait pas en rire, il devrait régler le problème et le régler d'urgence", a estimé Mme Le Pen. "Parce que quand il y a une telle souffrance de la part de compatriotes français, ça devrait l'interpeller", a conclu Mme Le Pen.

Partager cet article

Dans la même thématique

Mme Le Pen: Macron « ne devrait pas rire » de la situation à Mayotte
7min

Politique

Interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans : le Sénat adopte sa propre version quitte à perturber « l’agenda » de l’exécutif

Mardi soir le Sénat a adopté la proposition de loi soutenue par le gouvernement et visant à interdire les réseaux sociaux aux moins de 15 ans. Néanmoins la Haute assemblée est revenue sur le principe d’une interdiction générale prévue dans la version initiale, pointant son risque d’inconstitutionnalité. Une bataille d’arguments juridiques a marqué la séance. De quoi retarder un engagement pris par le chef de l’Etat.

Le

Illustration Echarpe de Maire tricolore
5min

Politique

Violence envers les élus : « Avec la polarisation de la vie politique, le rapport à la violence a beaucoup évolué » 

Les élections municipales et l’installation des nouveaux maires ont été émaillées par des épisodes de violences : huées à Creil et Mantes-la-Jolie, saccage de la mairie de Fresnes, propos racistes à l’encontre du maire de Saint-Denis. Des faits qui interrogent sur la violence en politique. Un phénomène ardu à caractériser et à étudier, de par son caractère à la fois objectif et subjectif, pour le sociologue Olivier Wieviorka.

Le

Mme Le Pen: Macron « ne devrait pas rire » de la situation à Mayotte
6min

Politique

« Education intégrale », non-mixité : Edward Whalley, bras droit de Pierre-Édouard Stérin, défend le modèle éducatif de l’Académie Saint-Louis

Auditionné par la commission d’enquête sur le financement privé de la vie démocratique, Edward Whalley a défendu l’action éducative des fondations de Pierre-Édouard Stérin. Le directeur du Fonds du Bien Commun devrait à nouveau être auditionné par la commission sur les autres activités financées par le fonds.

Le