Mobilisation du 17 novembre: Clémentine Autain (LFI) n’ira pas
À l'inverse d'autres députés LFI, Clémentine Autain a indiqué mardi qu'elle ne participerait pas à la mobilisation du 17 novembre...

Mobilisation du 17 novembre: Clémentine Autain (LFI) n’ira pas

À l'inverse d'autres députés LFI, Clémentine Autain a indiqué mardi qu'elle ne participerait pas à la mobilisation du 17 novembre...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

À l'inverse d'autres députés LFI, Clémentine Autain a indiqué mardi qu'elle ne participerait pas à la mobilisation du 17 novembre contre la hausse des prix des carburants, disant ne pas se reconnaître dans ceux qui défendent un "ras-le-bol fiscal".

"Je comprends la colère qui s'exprime et je pense que le mouvement aura une ampleur peut-être inattendue car derrière la hausse des prix des carburants s'exprime une colère sur la hausse des prix, la qualité de vie, la façon dont les politiques méprisent aujourd'hui le monde populaire", a-t-elle estimé sur FranceInfo.

"Mais je ne participerai pas personnellement, je ne crois pas ce soit la demande de ceux qui ont initié ce mouvement", a-t-elle précisé, jugeant que "la tâche des politiques est d'apporter des solutions à la colère qui s'exprime".

Trois autres députés de La France insoumise ont au contraire ces derniers jours indiqué qu'ils participeraient au mouvement, "à titre personnel": Alexis Corbière, Adrien Quatennens et François Ruffin. Ce dernier a dit ne pas vouloir "laisser la colère des Français être récupérée par Marine Le Pen".

"C'est un modèle de développement qui est en cause", a encore jugé la députée, citant "l'étalement urbain" ou "les voitures diesel". "Qu'on commence à taxer Total avant de racketter les automobilistes", a-t-elle lancé.

Partager cet article

Dans la même thématique

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le

Logo du Parti socialiste illustration
4min

Politique

Présidentielle : comment fonctionne la primaire du PS ?

Les socialistes et plusieurs formations satellites organisent une primaire en octobre pour choisir leur candidat à l’élection présidentielle. Les sympathisants de gauche qui n’appartiennent à aucun des partis organisateurs devront s’acquitter d’un tarif de 15 ou 10 euros, en fonction de leurs revenus, pour pouvoir voter. Explications.

Le