MoDem: il n’a « jamais existé » d’emplois fictifs, assure Bayrou
Il n'a "jamais existé" d'emplois fictifs d'assistants parlementaires européens au sein du MoDem, a assuré mercredi le ministre de...

MoDem: il n’a « jamais existé » d’emplois fictifs, assure Bayrou

Il n'a "jamais existé" d'emplois fictifs d'assistants parlementaires européens au sein du MoDem, a assuré mercredi le ministre de...
Public Sénat

Temps de lecture :

3 min

Publié le

Il n'a "jamais existé" d'emplois fictifs d'assistants parlementaires européens au sein du MoDem, a assuré mercredi le ministre de la Justice François Bayrou et patron du parti, qui a à nouveau défendu sa "liberté de parole" au sein du gouvernement.

Interrogé sur les soupçons d'emploi fictifs dans le cadre de l'enquête sur les assistants parlementaires européens de son parti, le garde des Sceaux a répondu sur RTL : "En aucune manière, ça n'a jamais existé".

"Il y a eu des mi-temps, des collaborateurs qui étaient à mi-temps ou à tiers de temps ou à 60% de leur temps, à temps partiel, travaillant avec des parlementaires européens et qui, pour l'autre mi-temps, avaient des responsabilités à l'intérieur de notre organisation", a dit François Bayrou.

Ils étaient "payés en fonction de leur travail, par le MoDem, et par le Parlement européen", a-t-il affirmé. "Chaque fois que le temps devenait important, ils étaient pris en charge à 100%" par le parti politique, a-t-il ajouté.

"Qu'est-ce qu'il y a de plus légal, de plus normal et de plus moral que d'avoir, comme ça, mi-temps pour un élu et mi-temps pour un mouvement, qu'est-ce qu'il y a de plus normal que ça ?", a demandé le président du MoDem.

Une enquête préliminaire a été ouverte vendredi, après un signalement auprès du parquet d'un ancien salarié, pour déterminer si le MoDem a salarié des employés en les faisant passer pour des assistants parlementaires européens.

François Bayrou est également revenu sur la passe d'armes avec le Premier ministre Edouard Philippe qui l'a recadré mardi matin en déclarant: "Quand on est ministre on ne peut plus réagir comme quand on est un simple citoyen". François Bayrou était intervenu téléphoniquement auprès d'un des directeurs de Radio France pour se plaindre, en tant que "citoyen" selon lui, d'appels de ses journalistes à des collaboratrices du MoDem.

"Il faut de la liberté de parole, je ne sais pas vivre sans la liberté de parole", a déclaré le garde des Sceaux. "Quand on est un responsable, un homme politique, (...) quand on pense qu'il y a des choses importantes à dire, il faut les dire".

François Bayrou a dit ne pas voir "de contradiction" entre ses propres positions sur la liberté de parole et les "déclarations" de son Premier ministre, toutes deux "absolument justes".

Partager cet article

Dans la même thématique

Capture d’écran du documentaire « Les Rosenberg, des espions au cœur de l’Amérique » de Julia Bracher
6min

Politique

Les « docus de l’été » : Les époux Rosenberg, les espions qui ont divisé l’Amérique

C’est l’un des procès pour espionnage les plus retentissants de l’Histoire des États-Unis. Celui des époux Rosenberg, accusés d’avoir travaillé pour le compte des Soviétiques en pleine Guerre froide et alors que l’Amérique apprend avec stupeur que les Russes détiennent l’arme atomique. Le documentaire "Les Rosenberg, des espions au cœur de l’Amérique", réalisé par Julia Bracher, diffusé cet été sur Public Sénat, raconte leur histoire et les tumultes provoqués par leur procès jusqu’au jour de leur exécution, le 19 juin 1953. L’élan populaire international n’aura pas suffi à les sauver de la chaise électrique.

Le

MoDem: il n’a « jamais existé » d’emplois fictifs, assure Bayrou
5min

Politique

« On m’a posé douze implants le même jour, une souffrance qu’on ne peut pas décrire » raconte cette victime d’un centre dentaire « low-cost »

En 2015, pour son passage à la retraite, Christine Teilhol, souhaite s’offrir un nouveau sourire. Éblouie par des tarifs attractifs d’un centre dentaire qui vient d’ouvrir, cette ancienne technicienne de laboratoire va tomber dans le piège d’un escroc et découvrir les limites de la médecine « low-cost ».

Le

Paris French President Emmanuel Macron closing speech at the national convention on mental health
5min

Politique

SERIE D’ETE – Emmanuel Macron, 10 ans après, quel bilan ? La santé mentale, Grande cause nationale

Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce quatrième épisode : la santé mentale, Grande cause nationale de 2025 et de 2026.

Le