Montchalin (LREM): la « fête à Macron » porteuse d’un discours « dangereux »
La "Fête à Macron" qui a réuni samedi des dizaines de milliers de manifestants à Paris et dans plusieurs grandes villes est...

Montchalin (LREM): la « fête à Macron » porteuse d’un discours « dangereux »

La "Fête à Macron" qui a réuni samedi des dizaines de milliers de manifestants à Paris et dans plusieurs grandes villes est...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La "Fête à Macron" qui a réuni samedi des dizaines de milliers de manifestants à Paris et dans plusieurs grandes villes est porteuse d'un discours "très dangereux" visant à "mettre à mal la démocratie", a déclaré dimanche la députée LREM Amélie de Montchalin.

Interrogée sur France Inter sur la manifestation dont le député Insoumis François Ruffin avait lancé l'idée, Mme de Montchalin a estimé que "c'est un grand meeting des forces d'extrême gauche de notre pays, qui essaient d'aller dans la rue et essaient de montrer qu'ils sont là".

Selon elle, "il y a quelque chose de très dangereux, quand on écoute les discours", car "ce qu'ils veulent c'est renverser le président, c'est mettre à mal la démocratie, refaire le match".

"Le discours qu'ils portent c'est vraiment de dire +on va renverser Macron, on va renverser le président, on va faire des marées humaines et comme ça, nous, on va prendre le pouvoir+", selon Mme de Montchalin, mais "c'est pas comme cela que ça marche en France, c'est pas l'Alliance bolivarienne, la ZAD en permanence".

"Ce qui me gêne, c'est qu'aujourd'hui dans la démocratie qu'on a, le but du politique c'est de réunir, de convaincre, de proposer et ensuite c'est de gagner des élections", comme le Front populaire l'a fait en son temps, a ajouté la députée.

Donc "que Jean-Luc Mélenchon et ses alliés travaillent à un projet, travaillent à un programme, se fassent élire sur ce projet, ce programme", a-t-elle conclu, leur reprochant "de penser qu'on peut organiser un pays avec autre chose qu'un système démocratique".

Partager cet article

Dans la même thématique

Montchalin (LREM): la « fête à Macron » porteuse d’un discours « dangereux »
3min

Politique

« Scroller sur son téléphone tue l’empathie, on est anesthésié », Tina Kieffer

Journaliste de renom passée par « Frou Frou » et les rédactions engagées de « Marie Claire » et « DS Magazine », elle a mis l’engagement humanitaire au cœur de sa vie après la rencontre bouleversante d’une petite fille cambodgienne. Une petite fille qui deviendra sa fille adoptive et qui donnera son nom à l’école « Happy Chandara ». L’établissement fête cette année ses 20 ans, il est aujourd’hui un campus et il forme des milliers de filles, petites et grandes, qui participent activement à la reconstruction d’un pays meurtri par le génocide et la dictature des Khmers rouges. Cette semaine, Tina Kieffer est l’invitée de Rebecca Fitoussi dans Un monde, un regard.

Le

Montchalin (LREM): la « fête à Macron » porteuse d’un discours « dangereux »
3min

Politique

« Soit je quittais l’Afghanistan, soit j’étais morte » : le récit bouleversant de la fuite de cette para-athlète de son pays

Désormais, Zakia Khudadadi concourt sous les couleurs de la France. Un épilogue heureux pour cette championne de para-taekwondo qui a fui son pays en 2021 lors de la prise de pouvoir des talibans. Un récit émouvant, ainsi qu’un combat personnel mené aussi bien sur les tapis que dans la vie, qu’elle raconte au micro de Caroline Delage dans Sport etc… sur Public Sénat.

Le

Montchalin (LREM): la « fête à Macron » porteuse d’un discours « dangereux »
6min

Politique

Breturn : « La porte est ouverte, ils n'ont qu'à revenir ! » lance cet eurodéputé espagnol

Alors que la présidente de la Commission a annoncé vouloir faire du Canada le premier « membre associé » de l’UE, les 27 s’interrogent : faut-il créer un nouveau statut ? Cette piste est aussi explorée dans le cas de la Grande-Bretagne qui exprime ses regrets et son envie de se rapprocher de l’Union, dix ans après le référendum sur le Brexit. Alors faut-il que l’Europe s’ouvre et jusqu’où ? On en débat dans Ici l’Europe avec les eurodéputés Nicolas Bay (France, ECR) et Javier Moreno Sanchez (Espagne, S&D).

Le