Montebourg sur Valls: problème entre « discours » et « pratique »
Arnaud Montebourg, candidat à la primaire organisée par le PS pour la présidentielle, estime qu'il y a chez Manuel Valls un ...

Montebourg sur Valls: problème entre « discours » et « pratique »

Arnaud Montebourg, candidat à la primaire organisée par le PS pour la présidentielle, estime qu'il y a chez Manuel Valls un ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Arnaud Montebourg, candidat à la primaire organisée par le PS pour la présidentielle, estime qu'il y a chez Manuel Valls un "discours" de candidat et une "pratique" pour gouverner, ce qui pose un problème.

"Il y a un discours pour la candidature et une pratique pour le gouvernement, c'est bien là le problème de Manuel Valls", a déclaré Arnaud Montebourg vendredi sur France 2.

"Lorsqu'il dit +le 49-3, ce n'est pas moi+, la déchéance de nationalité est-ce que c'est lui ? il va dire +ce n'est pas moi+", a précisé M. Montebourg.

"Changer, grandir, mûrir, cela est la loi de la vie. Est-ce que cela se fait en un mois, quinze jours, trois semaines ? Je crois que Manuel Valls, je le dis d'ailleurs de façon tout-à-fait cordiale, devrait prendre la responsabilité qu'il a prise", a-t-il ajouté.

"La décision, elle est toujours prise par le gouvernement, et passer en force, le coup de force permanent qui a été dénoncé pendant ce quinquennat, a laissé beaucoup de traces, laissé d'ailleurs la gauche en situation de désarticulation", a-t-il encore dit.

"Moi je pense que maintenant, nous devons concilier les gauches, les conjuguer", a conclu Arnaud Montebourg.

Partager cet article

Dans la même thématique

Attal porte parole
9min

Politique

« Ce n’est pas la saison 3 du macronisme, ni un retour à l’UMP » : Gabriel Attal joue la carte des « nouveaux visages » pour marquer sa différence avec Edouard Philippe

Avec un mélange de « nouveaux visages » et de fidèles pour former son équipe, Gabriel Attal entend enclencher une « nouvelle phase » de sa campagne présidentielle. Il continue de marquer sa différence avec Edouard Philippe et compte créer la dynamique cet automne. « Les Français ne supporteraient pas d’élire un Président par défaut », soutient le candidat Renaissance.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
6min

Politique

Présidentielle 2027 : Bruno Retailleau veut « renverser la table » avec une profonde réforme constitutionnelle

S’il est élu président de la République en 2027, Bruno Retailleau veut faire de la réforme constitutionnelle sa première grande réforme. Le président des Républicains entend engager, dès le début de son mandat, une refonte des institutions destinée à renforcer le pouvoir des citoyens, réaffirmer la primauté du droit français et donner davantage de marges de manœuvre au Parlement, notamment sur l’immigration et la sécurité.

Le

Blois: Raphael Glucksmann at summer convention campusPS
10min

Politique

« Si Raphaël Glucksmann veut jouer la finale de la Ligue des champions, il ne peut pas avoir peur des barrages » : tensions autour de l’organisation des débats de la primaire PS

Alors que l’équipe de Raphaël Glucksmann prône l’organisation d’un seul débat, sur le service public, dans le cadre de la primaire PS/Place Publique, les autres candidats en veulent trois. « Les bras m’en tombent. Je ne comprends pas le raisonnement », pointe le sénateur Rémi Cardon, soutien d’Olivier Faure, lui aussi candidat. « Ça ne pose aucun problème à Raphaël Glucksmann qu’il y ait deux ou trois débats », assure pourtant le sénateur Place Publique Bernard Jomier, qui pointe des polémiques « pas à la hauteur », y compris de la part de soutiens socialistes de son candidat…

Le

Bourgoin-Jallieu  demonstation against sexual violence targeting women and children
6min

Politique

Loi intégrale contre les violences sexuelles : « Que le gouvernement aborde l'examen de ce texte avec humilité et en ayant en tête son bilan », enjoint Laurence Rossignol

Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, a annoncé l'inscription de la proposition de loi « intégrale » contre les violences sexistes et sexuelles comme premier texte de l'ordre du jour de l'Assemblée nationale lors de la reprise de la session ordinaire, début octobre. Ce texte de 69 articles est inspiré des 140 propositions élaborées par une coalition d'associations féministes et de défense des droits des enfants. Le meurtre dramatique de la jeune Lyhanna avait mis la pression sur l'exécutif, poussé par l'opposition de gauche et le bloc central, à aborder les violences sexuelles et sexistes dans une approche systémique.

Le