Morin (NC): l’attitude de Bayrou relève de l' »objet non identifié »
Hervé Morin, président de la région Normandie et ancien porte-parole de François Bayrou lors de la campagne présidentielle de...

Morin (NC): l’attitude de Bayrou relève de l' »objet non identifié »

Hervé Morin, président de la région Normandie et ancien porte-parole de François Bayrou lors de la campagne présidentielle de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Hervé Morin, président de la région Normandie et ancien porte-parole de François Bayrou lors de la campagne présidentielle de 2007, a fustigé mercredi l'attitude d'"objet non identifié" du président MoDem, qui d'après lui "sera candidat" à l'Elysée.

"J'ai le sentiment de connaître assez François Bayrou pour savoir qu'il sera candidat" pour la quatrième fois, a affirmé le président du parti Les Centristes sur LCI, dénonçant au passage le "combat d'ego absolument ahurissant" qui règne sur la campagne pour l'élection présidentielle.

"Quand on est à 5% (dans les sondages, le score dont est crédité M. Bayrou) à huit semaines de l'élection présidentielle, il y a quelque chose qui relève d'un objet non identifié", a déclaré ce soutien de François Fillon, dont il a été ministre de la Défense.

M. Morin a ainsi expliqué ne pas comprendre pourquoi François Bayrou ne se rallie pas au leader d'En Marche!, Emmanuel Macron, candidat qui, d'après lui, "porte une candidature de centralité".

"La logique serait que l'homme qui veut faire éclater le système partisan le soutienne. Ca a été le combat de François Bayrou pendant dix ans", a-t-il souligné, en ajoutant qu'il ne rejoindrait pas son ancien compagnon de route si celui-ci venait à confirmer ses ambitions.

François Bayrou, 65 ans et déjà trois fois candidat à la plus haute magistrature (2002, 2007 et 2012), fera "une déclaration à la presse" sur l'élection présidentielle mercredi à 16H30 au siège de son parti, à Paris.

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS, Affaire Lyhanna, Manifestation interdite place Vendome.
7min

Politique

Affaire Lyhanna : vers une commission d’enquête au Sénat sur les « dysfonctionnements de la justice » ?

La commission des lois du Sénat pourrait prochainement se doter des prérogatives d’une commission d’enquête afin de faire la lumière sur les dysfonctionnements révélés par l’affaire Lyhanna. Selon les informations recueillies par Public Sénat, la présidente de la commission, Muriel Jourda, devrait proposer dès mercredi 10 juin à ses collègues d’engager cette démarche

Le

PARIS: Conference de presse de Gerald Darmanin Gardes des Sceaux Ministre de la Justice
6min

Politique

Affaire Lyhanna : l’idée de Gérald Darmanin de redonner à la Chancellerie un pouvoir d’instruction dans les affaires individuelles, « hasardeuse et contreproductive », selon les juristes

Auditionné par la commission des lois du Sénat, sur les défaillances qui ont conduit à l’affaire Lyhanna, Gérald Darmanin a évoqué l’idée de revenir sur l’interdiction pour le garde des Sceaux de donner des instructions dans les affaires individuelles. Une possibilité qui existait jusqu’en 2013, avant la réforme sur l’indépendance du parquet.

Le

Paris : Session of questions to the government at National Assembly
3min

Politique

Affaire Lyhanna : perpétuité pour les viols en série, enquêtes plus rapides…  les premières réponses de Sébastien Lecornu

Après avoir réuni plusieurs ministres ce mardi matin dans le sillage de l’affaire Lyhanna, Sébastien Lecornu veut renforcer les peines pour les violeurs en série et imposer un délai d’enquête de trois mois lorsque l’auteur d’un crime sur enfant est identifié. Deux mesures, parmi d’autres, qui seront intégrées dans le projet de loi sur la protection des enfants.

Le

Morin (NC): l’attitude de Bayrou relève de l' »objet non identifié »
2min

Politique

Affaire Lyhanna : Muriel Jourda n’écarte pas « un problème structurel qui a pu conduire à ce drame épouvantable »

Après l’audition du ministre de la Justice et du ministre de l’Intérieur sur les défaillances qui ont conduit à l’affaire Lyhanna, la présidente de la commission des lois du Sénat, Muriel Jourda (LR) évoque la possibilité « d’un problème structurel » dans le fonctionnement du service public de la justice. Elle préconise d’attendre le passage en revue des 70 000 plaintes pour crime et délit concernant des enfants d’ici la fin du mois de juillet, pour se prononcer.

Le