Mort de Steve: « Il n’y aura pas de justice rendue », dénonce Mélenchon
Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a tiré à boulets rouges mercredi contre le "régime macroniste" après la...

Mort de Steve: « Il n’y aura pas de justice rendue », dénonce Mélenchon

Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a tiré à boulets rouges mercredi contre le "régime macroniste" après la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a tiré à boulets rouges mercredi contre le "régime macroniste" après la mort de Steve Maia Caniço et se dit convaincu qu'"il n'y aura pas de justice rendue".

"Braves gens, tenez-le-vous pour dit. Il n'y aura pas de justice rendue. Ils sont tous là pour ça", écrit le député sur sa page Facebook en dénonçant "un pouvoir qui ne contrôle plus la police parce qu'il l'a sollicitée pour des tâches dont il ne veut pas assumer la responsabilité politique".

"Je lis qu'on ne +saurait établir de coïncidence+ entre la disproportion de la charge de police et la mort de Steve (...). Ces mots à eux seuls disent où est rendue la parole officielle dans notre pays. Les Castaner et Belloubet, les bras ballants, toujours prêts à justifier n'importe quoi, débitent leurs grosses ficelles pour gagner du temps et miser sur les dilutions de l'été", critique M. Mélenchon.

"Tel est devenu ce régime Macroniste qui a ouvert le cycle des violences et de la politisation de la police et de la justice et ne sait plus reprendre une responsabilité dont il a tant voulu se dédouaner", accuse-t-il.

"Est-ce encore un État de droit que la macronie ?", demande-t-il en conclusion.

Le gouvernement a promis mardi de "faire toute la lumière" sur la mort de Steve Maia Caniço il y a plus d'un mois lors de la Fête de la musique à Nantes, soulignant que le rapport de l'IGPN n'établissait "pas de lien" entre l'intervention des forces de l'ordre, qui était "justifiée", et sa disparition.

Partager cet article

Dans la même thématique

Glucksmann
6min

Politique

Le sénateur Place Publique Bernard Jomier appelle à créer « un intergroupe » rassemblant les pro-Glucksmann au Sénat

« Il va y avoir un travail en commun des sénateurs qui soutiennent Raphaël Glucksmann », soutient le sénateur de Paris, après la victoire écrasante de Raphaël Glucksmann à la primaire de la gauche sociale-démocrate. Il tend notamment « la main » aux sénateurs écologistes, qu’il a rejoints. Mais du côté du groupe PS, l’initiative laisse pour l’heure plus dubitatif.

Le

Bram: Raphael Glucksmann at Les Rencontres de la Gauche
8min

Politique

Présidentielle : de quels moyens va bénéficier Raphaël Glucksmann, désormais candidat du PS, pour faire campagne ?

Officiellement investi pour la campagne présidentielle, Raphaël Glucksmann va pouvoir bénéficier de l’expertise technique et militante du Parti socialiste pour la course à l’Elysée. Du fait de son poids politique, le parti à la rose devrait également être le premier contributeur financier de sa campagne. Le Canard enchaîné évoque un plafond à 2,4 millions d’euros, loin toutefois de ce qui avait été déboursé pour Anne Hidalgo ou Benoît Hamon.

Le

Paris: Weekly session of questions to the government at the Senate
8min

Politique

Modernisation de la radio : la proposition de loi de Laurent Lafon pour assouplir la réglementation et soutenir le secteur

Déposée le 16 juin 2026 à l’initiative du sénateur Laurent Lafon, la proposition de loi relative à la modernisation de la radio sera débattue demain en séance publique. Adoptée largement par la Commission de la culture le 7 octobre 2026 et soutenue par les acteurs de la radio, la proposition de loi vise à assouplir la règlementation et favoriser le développement de la radio numérique terrestre dans un contexte de relatif déclin de la radio française.

Le

Paris Students and Police face to face
6min

Politique

Mobilisation lycéenne : le recours aux gardes à vue est-il justifié ?

Depuis le début du mouvement, 6 877 personnes ont été placées en garde à vue, dont une très grande majorité de mineurs. Une mesure de contrainte injustifiée selon plusieurs avocats, qui y voient plutôt une volonté de la part des forces de l’ordre de sanctionner les manifestants.

Le