Mort de Steve: « Il n’y aura pas de justice rendue », dénonce Mélenchon
Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a tiré à boulets rouges mercredi contre le "régime macroniste" après la...

Mort de Steve: « Il n’y aura pas de justice rendue », dénonce Mélenchon

Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a tiré à boulets rouges mercredi contre le "régime macroniste" après la...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le chef de file de La France insoumise Jean-Luc Mélenchon a tiré à boulets rouges mercredi contre le "régime macroniste" après la mort de Steve Maia Caniço et se dit convaincu qu'"il n'y aura pas de justice rendue".

"Braves gens, tenez-le-vous pour dit. Il n'y aura pas de justice rendue. Ils sont tous là pour ça", écrit le député sur sa page Facebook en dénonçant "un pouvoir qui ne contrôle plus la police parce qu'il l'a sollicitée pour des tâches dont il ne veut pas assumer la responsabilité politique".

"Je lis qu'on ne +saurait établir de coïncidence+ entre la disproportion de la charge de police et la mort de Steve (...). Ces mots à eux seuls disent où est rendue la parole officielle dans notre pays. Les Castaner et Belloubet, les bras ballants, toujours prêts à justifier n'importe quoi, débitent leurs grosses ficelles pour gagner du temps et miser sur les dilutions de l'été", critique M. Mélenchon.

"Tel est devenu ce régime Macroniste qui a ouvert le cycle des violences et de la politisation de la police et de la justice et ne sait plus reprendre une responsabilité dont il a tant voulu se dédouaner", accuse-t-il.

"Est-ce encore un État de droit que la macronie ?", demande-t-il en conclusion.

Le gouvernement a promis mardi de "faire toute la lumière" sur la mort de Steve Maia Caniço il y a plus d'un mois lors de la Fête de la musique à Nantes, soulignant que le rapport de l'IGPN n'établissait "pas de lien" entre l'intervention des forces de l'ordre, qui était "justifiée", et sa disparition.

Partager cet article

Dans la même thématique

Le Pen ok
7min

Politique

« Il n’était pas fiable » : le départ du conseiller de Jordan Bardella, François Durvye, de la campagne de Marine Le Pen, rappelle les divergences qui traversent le RN

Le divorce entre François Durvye, conseiller éco de tendance libérale, et Marine Le Pen, en plein débat au Medef, montre que le RN connaît encore des différences de lignes internes sur l’économie. Dans l’entourage de Marine Le Pen, on assure que « Jordan Bardella n’a rien à voir là-dedans. C’est l’ego contrarié d’un haut fonctionnaire. Point ».

Le

Capture d’écran du documentaire « 39-45, les cheminots dans la résistance » de Emmanuel Roblin
3min

Politique

Les « docus de l’été » : Les cheminots français sous le nazisme, de résistants individuels à la paralysie du réseau

Instrument essentiel de la logistique en temps de guerre, les cheminots français ont très tôt mesuré l’utilité du réseau de chemins de fer pour l’ennemi. Dès 1942, et avant toute autre forme de résistance, ils ont agi pour faire dérailler la machine nazie. "39-45, les cheminots dans la résistance", un documentaire de Emmanuel Roblin à voir cet été sur Public Sénat.

Le

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef
7min

Politique

« Ce qui m’a surpris, c’est… » : le premier débat de la présidentielle vu par les chefs d’entreprise présents à l’université d’été du Medef

Le premier débat de la présidentielle s’est joué ce 27 août à Paris face aux tribunes de Roland-Garros, entre sept candidats déclarés, sur des thématiques économiques chères à l’organisation patronale. Les dirigeants ou cadres que nous avons rencontrés ressortent mitigés de cet échange. Les deux anciens premiers ministres d’Emmanuel Macron, Gabriel Attal et Édouard Philippe, ont sans surprise pris l’ascendant face à ce parterre.

Le

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le