Mouvement du 17 novembre : « J’espère que ça va marcher » déclare Ladislas Poniatowski
Au micro de « Sénat 360 », LadislasPoniatowski, sénateur (LR) de l’Eure, a assuré de son soutien, le mouvement du 17 novembre. Mouvement qui appelle à des blocages et manifestations dans toute la France, contre les prix du carburant.

Mouvement du 17 novembre : « J’espère que ça va marcher » déclare Ladislas Poniatowski

Au micro de « Sénat 360 », LadislasPoniatowski, sénateur (LR) de l’Eure, a assuré de son soutien, le mouvement du 17 novembre. Mouvement qui appelle à des blocages et manifestations dans toute la France, contre les prix du carburant.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Alors que le gouvernement tente d’apaiser la colère des Français qui s’opposent à l’augmentation du prix du carburant, la journée de mobilisation du 17 novembre approche.

« Je les soutiens totalement » déclare Ladislas Poniatowski, sénateur (LR) de l’Eure, au micro de « Sénat 360 ». « Le gouvernement me donne l’impression de marcher sur la tête, dans cette affaire. Car les gilets jaunes qui vont manifester le 17 novembre prochain, expriment une colère. Une colère devant l’augmentation du prix de l’essence et du prix du gasoil. Et que répond le gouvernement ? « On va vous donner une prime pour changer votre vieille voiture, en nouvelle voiture à essence, et tenez-vous bien, ou diesel » (…) C’est stupéfiant comme annonce probable (…) Favoriser la voiture diesel, comme réponse à ce qu’il se passe, c’est du grand n’importe quoi. »

 Pour le sénateur (LR), contrairement à ce qu’a affirmé la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, ce matin sur Public Sénat, ce mouvement n’a pas été récupéré par des mouvements extrémistes : « Tout le monde y va. Des mouvements de droite comme de gauche essaient de mettre leur grain de sel. Récupérer, ils n’y arriveront pas parce que c’est un mouvement spontané et j’espère que ça va marcher. »  Ladislas Poniatowski n’y participera pas personnellement mais il incite à y prendre part.

Interrogé également sur les chèques carburant, préconisé par son propre parti, le sénateur (LR) de l’Eure répond : « C’était une mauvaise idée. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Heatwave canicule, ecole elementaire, Paris
10min

Politique

Présidentielle 2027 : que proposent les candidats pour l’école ?

À quelques heures de la rentrée scolaire, l’éducation s’impose déjà comme l’un des thèmes de la campagne présidentielle. Salaires des enseignants, autorité, réduction des effectifs, autonomie des établissements, lutte contre les inégalités : de la droite à la gauche, les candidats avancent des réponses très différentes à une même préoccupation, celle d’une école jugée en difficulté.

Le

Ecole maternelle Volontaires, Violences dans le periscolaire, Paris
7min

Politique

Violences sexuelles dans le périscolaire : Anne Hidalgo auditionnée le 15 septembre par la commission d'enquête du Sénat

Avec 203 enquêtes pénales actuellement ouvertes pour des soupçons de violences dans les établissements scolaires parisiens, l'inquiétude des parents n'est pas près de faiblir à la veille de la rentrée. Au Sénat, la commission d'enquête consacrée à la prévention et au traitement des violences dans le périscolaire va reprendre ses travaux avec notamment l’audition d’Anne Hidalgo prévue le 15 septembre et celle d'Emmanuel Grégoire le 16 septembre. Sa rapporteure, Agnès Evren (LR), regrette « la solitude institutionnelle » qui pèse sur les familles victimes.

Le

Logo du Parti socialiste illustration
4min

Politique

Présidentielle : comment fonctionne la primaire du PS ?

Les socialistes et plusieurs formations satellites organisent une primaire en octobre pour choisir leur candidat à l’élection présidentielle. Les sympathisants de gauche qui n’appartiennent à aucun des partis organisateurs devront s’acquitter d’un tarif de 15 ou 10 euros, en fonction de leurs revenus, pour pouvoir voter. Explications.

Le