Municipales 2026 : la France insoumise revendique une « progression remarquable » et « tend la main » aux autres listes pour un « front antifasciste »
Le coordinateur national de la France insoumise, Manuel Bombard, souligne que le mouvement peut « l’emporter dans des dizaines de communes ». Il appelle également à des fusions de listes pour éviter la victoire de candidats de l’extrême droite.
« Nos résultats, d’ores et déjà publiés, voient les listes présentées par la France Insoumise doubler, tripler ou même parfois quadrupler leur score par rapport à l’élection municipale de 2020. » Le coordinateur national de la France insoumise, Manuel Bompard, a qualifié les résultats des listes de son mouvement au premier tour des municipales de 2026 de « progression remarquable ». LFI est en tête à Roubaix, Limoges, et se situe au coude-à-coude pour décrocher la première place à Lille.
« Nous savons donc que les Insoumis seront présents dans des centaines de second tour pour ces élections municipales. Ils et elles feront leur entrée en force dans les conseils municipaux. Ils et elles peuvent l’emporter dans des dizaines de communes », s’est projeté le député des Bouches-du-Rhône.
« Constitution d’un front antifasciste »
Manuel Bombard a par ailleurs appelé à la « mobilisation » contre le « danger » que représenterait la victoire de l’extrême droite dans certaines communes. Il « tend la main » aux autres listes, pour « permettre partout où la droite et l’extrême droite menacent la constitution d’un front antifasciste au second tour de l’élection municipale ».
Il met cependant en garde contre toute désister d’une liste de gauche, une stratégie qui « offrirait le chemin de la victoire de la droite et de l’extrême droite car seule la mobilisation de l’ensemble des électrices et des électeurs qui ont fait des choix différents au premier tour peut l’empêcher ». « Cela nécessite que chaque liste de premier tour soit représentée au second tour dans les listes de rassemblement », a-t-il ajouté.
Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce premier épisode : le Service national universel (SNU), un programme d’engagement au service de la nation, à l’attention des jeunes, et directement inspiré du service militaire.
Les promeneurs, touristes ou Parisiens qui déambulent sur le parvis de Notre-Dame, s’imaginent-ils qu’à quelques pas de là se dressait au Moyen Âge, l’une des plus somptueuses résidences d’Europe ? Et surtout, comment, six siècles plus tard, le tout premier palais de nos rois, bâti sur l’île de la Cité, au beau milieu de la capitale, a-t-il pu devenir ce fantôme de l’Histoire ? Dans son documentaire Le mystère du palais disparu, Stéphane Jacques retrace l’enquête menée par un trio de scientifiques spécialistes de la reconstitution numérique.
Grandir dans l’ombre du pouvoir oblige à se construire autrement, a fortiori lorsque votre existence relève du secret d’Etat. Mazarine Pingeot, « fille cachée » de François Mitterrand y est parvenue. Auteur d’une vingtaine d’ouvrages, la philosophe publie ces jours-ci Inappropriable (ed. Climats Flammarion), un essai ambitieux sur la relation entre l’homme et l'intelligence artificielle. Invitée de Rebecca Fitoussi dans l’émission Un monde, un regard, elle revient sur une enfance hors du commun.
Après trois opérations de désinformation en quelques jours ciblant des candidats déclarés ou pressentis à l’élection présidentielle, Sébastien Lecornu a rappelé que la lutte contre les ingérences était une priorité. La gauche appelle le gouvernement à en faire plus et à sanctionner les réseaux sociaux participant à la diffusion.