Municipales 2026 : que risque-t-on en déchirant une affiche électorale ?
A l’approche d’un second tour des élections municipales incertain dans de nombreuses villes, les affiches électorales des candidats sont fréquemment la cible de détracteurs. La loi française interdit pourtant toute atteinte aux affiches électorales : que risque celui qui tague ou déchire une affiche ?
Alors que la bataille électorale fait rage au cœur des communes françaises à l’approche du second tour, de nombreuses affiches électorales sont endommagées, déchirées ou même annotées. Comme l’entend l’article 47 de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881, porter atteinte à une affiche électorale est pourtant répréhensible.
Une lourde amende encourue
Ainsi, toute personne portant préjudice à une affiche électorale apposée à un panneau d’affichage électoral public encourt une amende de 3e classe. Dès lors, dessiner, déchirer ou recouvrir une affiche électorale fait encourir une amende pouvant aller jusqu’à 450€.
Cette sanction est alourdie lorsque l’acte est perpétré par un fonctionnaire ou un agent public. Ces derniers s’exposent à une amende de 4e classe, pouvant atteindre 750€.
Un acte non répréhensible sur les affiches posées illégalement
Alors qu’à l’approche d’élections les mairies ont l’obligation de réserver des panneaux d’affichages dédiés, de nombreuses affiches « sauvages » fleurissent partout dans les communes. Ces dernières sont formellement interdites par l’article L51 du code électoral, faisant encourir une amende de 9 000€ au candidat fautif.
Ainsi, porter atteinte à une affiche illégalement collée ne vous fait encourir aucune amende.
Mathilde De Kerangat, ex-athlète olympique de voile, révélait en 2022 avoir été victime d’agressions sexuelles de la part de son entraîneur quand elle pratiquait l’athlétisme entre l’âge de 7 et 11 ans. Aujourd’hui, elle s’engage au sein de l’observatoire des violences sexistes et sexuelles dans le sport et s’engage auprès des plus jeunes pour faire de la prévention. Elle témoigne dans l’émission Sport etc. présentée par Caroline Delage.
Contrairement aux députés, les sénateurs ne sont pas élus directement par les citoyens. Leur désignation repose sur un suffrage universel indirect exercé par près de 162 000 grands électeurs, majoritairement issus des conseils municipaux. Un mécanisme central de la représentation des territoires, souvent méconnu du grand public.
Que reste-t-il des promesses électorales d’Emmanuel Macron ? Alors que le second quinquennat s’achève, Public Sénat profite de la pause estivale pour passer au crible les principaux engagements pris par le chef de l’Etat lors de ses deux campagnes présidentielles, en 2017 et 2022. Au menu de ce premier épisode : le Service national universel (SNU), un programme d’engagement au service de la nation, à l’attention des jeunes, et directement inspiré du service militaire.
Les promeneurs, touristes ou Parisiens qui déambulent sur le parvis de Notre-Dame, s’imaginent-ils qu’à quelques pas de là se dressait au Moyen Âge, l’une des plus somptueuses résidences d’Europe ? Et surtout, comment, six siècles plus tard, le tout premier palais de nos rois, bâti sur l’île de la Cité, au beau milieu de la capitale, a-t-il pu devenir ce fantôme de l’Histoire ? Dans son documentaire Le mystère du palais disparu, Stéphane Jacques retrace l’enquête menée par un trio de scientifiques spécialistes de la reconstitution numérique.