Municipales à Marseille : « Très confiant », Franck Allisio dépose sa liste pour le deuxième tour 

Arrivé en deuxième position de l’élection à Marseille, le candidat RN, Franck Allisio a déposé sa liste en vue du second tour. Le député des Bouches-du-Rhône affiche sa confiance avant le scrutin de dimanche.
Henri Clavier

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« En ce moment je suis très confiant », assure Franck Allisio (RN) au moment de déposer sa liste pour le second tour de l’élection municipale à Marseille. Après le maintien de Martine Vassal et l’absence de fusion entre les listes de Benoît Payan et de Sébastien Delogu, le candidat du RN croit dans la possibilité de remporter le match après avoir talonné Benoît Payan au premier tour (36,7 % pour Benoît Payan contre 35,02 % pour Franck Allisio). 

Par ailleurs, le député des Bouches-du-Rhône a qualifié de « baroud d’honneur » le maintien de Martine Vassal (12,41 %) au second tour et évoqué des concurrents « prisonniers des petits engagements, des places à sauver ». « Nous avons tendu la main à Madame Vassal jusqu’au bout, elle n’a pas eu le courage de la saisir. Elle finira à 5 % après avoir déçu ses derniers soutiens », a raillé lundi Franck Allisio. « Tous les électeurs de droite sincères doivent savoir que nous sommes ceux qui réaliseront leurs souhaits et leurs projets pour Marseille, » ajoute le député. 

Enfin, alors que Sébastien Delogu n’a pas encore déposé sa liste, Franck Allisio anticipe un désistement pour attaquer le maire sortant. « S’il ne dépose pas ça voudra dire qu’il y aura eu accord avec l’extrême gauche comme dans beaucoup de villes de France », juge la tête de liste RN qui affirme être celui « qui mettra à l’écart l’extrême gauche ». Le candidat du RN a multiplié les attaques contre ses adversaires assurant que Benoît Payan profiterait de la politique qu’il souhaite mettre en place à Marseille. « J’ai envie de dire à Monsieur Payan qu’il sache que dans quelques jours, quand on aura gagné lui aussi profitera de Marseille en ordre puisqu’il n’aura plus l’extrême gauche qui viendra le mettre sous pression », s’amuse Franck Allisio.

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