Municipales à Marseille: Vassal (LR) appelle à un rapprochement avec LREM
La présidente LR du conseil départemental des Bouches-du-Rhône et de la métropole Aix-Marseille Martine Vassal a appelé mardi à...

Municipales à Marseille: Vassal (LR) appelle à un rapprochement avec LREM

La présidente LR du conseil départemental des Bouches-du-Rhône et de la métropole Aix-Marseille Martine Vassal a appelé mardi à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La présidente LR du conseil départemental des Bouches-du-Rhône et de la métropole Aix-Marseille Martine Vassal a appelé mardi à un rapprochement avec la République en marche (LREM) lors des élections municipales de mars 2020 à Marseille pour faire échec au Rassemblement national.

"J'appelle au rassemblement de la droite, du centre et de La République en Marche", a déclaré sur France 3 Mme Vassal dont le nom est évoqué à droite pour briguer la succession du maire LR sortant Jean-Claude Gaudin qui ne se représente pas.

"Je peux rassembler pas mal", a ajouté Mme Vassal qui ne s'est pas prononcée clairement mardi sur une éventuelle candidature, en citant son action pour "la sécurité, les transports, l'environnement".

"Aujourd'hui, je reste au parti Les Républicains", a aussi précisé Mme Vassal, tout en assurant: "Les codes des partis n'existent plus". "Ce n'est plus une question de parti", a-t-elle insisté, estimant que "Marseille et la métropole (étaient) en danger. Vu les résultats du Front national (Rassemblement national, NDLR) aux dernières élections, ils sont en passe de pouvoir gagner".

Lors des européennes du 26 mai, le RN est arrivé largement en tête à Marseille, avec 26,3% des suffrages exprimés, devant la liste LREM (20,6%), EELV (13,7%), et la liste LR (8,3%).

Pour les prochaines municipales, "il faut que l'on passe ce clivage des partis. Toutes les aventures individuelles ne seront pas bonnes à mener", a encore déclaré Mme Vassal.

Interrogée pour savoir si elle allait fonder un mouvement, la patronne de la métropole a répondu : "Ce mouvement existe déjà c'est +Marseille métropole audacieuse+" mais "il faut rassembler plus largement, la droite, le centre, La République en marche".

Le sénateur LR Bruno Gilles s'est déjà déclaré candidat dans la course à la succession de Jean-Claude Gaudin, comme le sénateur RN Stéphane Ravier. Pour La République en Marche, le député des quartiers Nord Saïd Ahamada a annoncé samedi sa candidature à l'investiture.

Partager cet article

Dans la même thématique

Municipales à Marseille: Vassal (LR) appelle à un rapprochement avec LREM
4min

Politique

Nouvelle-Calédonie : devant le Sénat, la ministre des Outre-mer détaille les avancées de l’accord Élysée-Oudinot 

Cet accord, soutenu par les principales formations politiques néo-calédoniennes, à l’exception du FLNKS, prévoit l'adoption d'un projet de loi constitutionnelle au printemps et le déploiement d’un plan de relance de 2,2 milliards d’euros sur quatre ans. Naïma Moutchou, la ministre des Outre-mer, était auditionnée au Sénat ce 22 janvier.

Le

Municipales à Marseille: Vassal (LR) appelle à un rapprochement avec LREM
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

Municipales à Marseille: Vassal (LR) appelle à un rapprochement avec LREM
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le