Municipales à Paris: Buzyn a « envie de rejoindre la campagne » de Griveaux
La ministre de la Santé Agnès Buzyn a assuré dimanche avoir "envie de rejoindre la campagne" de Benjamin Griveaux aux municipales...

Municipales à Paris: Buzyn a « envie de rejoindre la campagne » de Griveaux

La ministre de la Santé Agnès Buzyn a assuré dimanche avoir "envie de rejoindre la campagne" de Benjamin Griveaux aux municipales...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La ministre de la Santé Agnès Buzyn a assuré dimanche avoir "envie de rejoindre la campagne" de Benjamin Griveaux aux municipales à Paris, se disant "en discussion" avec le candidat de la République en marche.

"Le projet de Benjamin Griveaux est un bon projet, il a énormément travaillé, il est légitime, il a des propositions très concrètes", a déclaré la ministre sur le plateau du Grand Jury RTL-LCI-Le Figaro.

"Donc j'ai envie de rejoindre la campagne de Benjamin Griveaux", a-t-elle ajouté, alors qu'elle avait jusqu'ici laissé planer le doute sur son engagement aux municipales.

"Paris, c'est ma ville. J'y suis née, j'y ai habité pratiquement toute ma vie", a déclaré Mme Buzyn, disant avoir "des choses à apporter" et "plein d'idées" notamment sur les questions de solidarités, de santé et d'accès aux soins.

La ministre a cependant reconnu que les discussions avec l'ancien porte-parole du gouvernement étaient "aujourd'hui en pause" en raison de son agenda très chargé, citant la crise à l'hôpital, la réforme des retraites et "surtout" le coronavirus.

"Je préfère être concentrée sur mes dossiers ministériels", a-t-elle précisé.

Interrogée sur la candidature dissidente du député LREM Cédric Villani, elle a dit souhaiter qu'il rejoigne la campagne de M. Griveaux.

"Là, je trouve que ça entraîne une cacophonie qui nuit à la capacité (...) de la République en marche d'être efficace pour Paris et notamment de remporter la mairie", a-t-elle commenté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Municipales à Paris: Buzyn a « envie de rejoindre la campagne » de Griveaux
5min

Politique

Après les violences urbaines et les pillages du 17 octobre, « le président de la République n'a apporté aucune solution, aucun cap », déplore Hervé Marseille

Au micro de Public Sénat, le président du groupe centriste au Sénat, constate avec sévérité l’impuissance et l’inertie du gouvernement face aux violences du week-end. S’il réfute toute volonté de pourrissement du mouvement de la part de l’exécutif, il estime cependant que les revendications portées depuis plus d’un mois par les lycéens ont été laissées « en jachère », dans un contexte social d’autant plus tendu que les crises s’enchaînent.

Le

Sebastion Lecornu press conference in Merignac
5min

Politique

 « Défaut de renseignement », « sous-estimation » de la colère sociale, « stratégie de pourrissement » : le gouvernement a-t-il failli samedi dernier ?  

Face aux pillages et dégradations lors des manifestations de ce samedi 17 octobre, le gouvernement est vivement critiqué pour sa doctrine de maintien de l’ordre. Alors que circulaient depuis plus d’un mois des appels à manifester ce samedi 17 octobre et que les lycéens et étudiants sont dans la rue depuis trois semaines, le gouvernement semble avoir sous-estimé la colère et les débordements possibles ce samedi.

Le

Clashes During Paris Austerity Protests
6min

Politique

Après les pillages du 17 octobre, faut-il couper les réseaux sociaux ?

Gabriel Attal relance l’idée d’un blocage temporaire des plateformes dans les zones touchées par les violences, après le chao du week-end. Elles facilitent les rassemblements et démultiplient les images de casse, mais leur rôle dépasse la seule organisation des émeutes.

Le