Municipales à Paris: Denormandie apporte son soutien à Griveaux
Le ministre du Logement Julien Denormandie a apporté lundi son soutien à l'ex-porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux dans...

Municipales à Paris: Denormandie apporte son soutien à Griveaux

Le ministre du Logement Julien Denormandie a apporté lundi son soutien à l'ex-porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux dans...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le ministre du Logement Julien Denormandie a apporté lundi son soutien à l'ex-porte-parole du gouvernement Benjamin Griveaux dans la course à l'investiture de LREM pour les municipales de Paris en 2020.

"Je suis convaincu que Benjamin Griveaux sera aujourd'hui le meilleur candidat pour porter le projet de la République en marche. Je le soutiendrai dans sa campagne à l'investiture", a déclaré le ministre du Logement, sur LCI.

Parmi les candidats LREM supposés ou déclarés, se trouvent les députés Cédric Villani, Hugues Renson et l'élue municipale Anne Lebreton, ainsi que Mounir Mahjoubi.

Ce dernier ainsi que Benjamin Griveaux ont quitté respectivement leurs postes de secrétaire d'Etat au Numérique et porte-parole du gouvernement pour se consacrer à la bataille de l'investiture.

Dans cette course, Benjamin Griveaux est également soutenu par la secrétaire d'Etat en charge de l'égalité entre les femmes et les hommes Marlène Schiappa, celle chargée de la transition écologique et solidaire Brune Poirson et le sénateur Julien Bargeton.

La Commission nationale d'investiture de LREM doit trancher en juin entre les postulants, mais il est vraisemblable que Emmanuel Macron soit lui-même l'ultime juge de paix.

Selon un sondage Elabe publié dimanche pour Le Figaro, des écarts serrés sont observés dans les intentions de vote entre les listes menées par Anne Hidalgo, Rachida Dati, Benjamin Griveaux ou Cédric Villani.

Et la maire sortante arrive deuxième dans deux cas de figure: face à Mounir Mahjoubi, si Rachida Dati est la candidate de droite, et face à Benjamin Griveaux si la maire LR du Ve arrondissement, Florence Berthout, est la candidate de la droite.

Partager cet article

Dans la même thématique

Blanc Mesnil: B. Retailleau denonce les accords PS LFI aux Municipales
4min

Politique

[Info Public Sénat]. Gérard Larcher saisit le président du comité de déontologie après la plainte visant le sénateur LR Thierry Meignen, pour menaces de mort

Le président du Sénat, Gérard Larcher vient de saisir le président du comité de déontologie de la chambre haute sur le cas du sénateur LR, Thierry Meignen. Une saisine qui fait suite aux interpellations des groupes de gauche du Sénat sur les propos tenus par l’élu à l’encontre de Nassira El Moaddem, autrice d’un livre-enquête sur Le Blanc-Mesnil aux éditions Stock. La journaliste a déposé plainte mardi contre l'ex-maire LR de cette commune de Seine-Saint-Denis pour menaces de mort.

Le

Municipales à Paris: Denormandie apporte son soutien à Griveaux
5min

Politique

Départ de David Lisnard des Républicains : « La droite est rattrapée par le syndrome d’autodestruction », déplore Agnès Evren

Quatre jours après le second tour des élections municipales, la droite se projette vers la présidentielle 2027. Les adhérents des Républicains seront appelés à choisir en avril pour le mode de désignation de leur candidat à ce scrutin. Un vote qualifié de « truqué » par le maire de Cannes David Lisnard, qui a claqué la porte du parti. « Je le regrette profondément, parce qu'il fait partie des talents de notre famille politique », réagit ce jeudi 26 mars Agnès Evren, sénatrice LR de Paris, au micro de Public Sénat.

Le

Illustration of the posters for the 2026 municipal elections
6min

Politique

Personnalisation, vote utile en faveur de la gauche ?… Au lendemain des municipales, quel bilan tirer du nouveau mode de scrutin à Paris, Lyon et Marseille ?

Pour la première fois cette année, les électeurs de Paris, Lyon et Marseille ont voté directement pour leur maire, en plus des maires d'arrondissement. Une personnalisation du scrutin qui n’a pas eu les effets escomptés à droite pour Rachida Dati et Jean-Michel Aulas. A l’inverse, l’ampleur des victoires de la gauche à Paris et Marseille semble avoir été accentuée. Explications.

Le