Municipales à Paris: Hidalgo creuse l’écart sur Dati
La liste d'Anne Hidalgo (26%, +1 point) creuse l'écart sur celle de Rachida Dati (23%, -1) et reste en tête des intentions de...

Municipales à Paris: Hidalgo creuse l’écart sur Dati

La liste d'Anne Hidalgo (26%, +1 point) creuse l'écart sur celle de Rachida Dati (23%, -1) et reste en tête des intentions de...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

La liste d'Anne Hidalgo (26%, +1 point) creuse l'écart sur celle de Rachida Dati (23%, -1) et reste en tête des intentions de vote à quelques jours du premier tour des élections municipales à Paris, selon un nouveau sondage Ipsos-Sopra Steria diffusé mardi.

Contrairement au précédent sondage du même institut, publié vendredi, qui indiquait un net resserrement entre les deux, cette nouvelle enquête pour franceinfo, France TV et France Bleu Paris, pointe désormais un écart de trois points entre la liste de la maire PS sortante et celle de la candidate LR.

Le duo de tête devance toujours nettement la liste LREM d'Agnès Buzyn, stable à 19%.

En perte de vitesse, la liste EELV de David Belliard ne recueille plus que 11% (-1) et celle de Cédric Villani (ex-LREM) est créditée de 7% (=) des intentions de vote, selon cette nouvelle enquête.

La liste de Danielle Simmonet (LFI, +0,5 point) recueille 4,5% d'intentions de vote, juste devant la liste de Serge Federbusch (4%, =), soutenue par le RN, et une liste divers droite 3% (=).

Dans l'optique du second tour, la liste d'Anne Hidalgo alliée à celle de David Belliard recueillerait 42% des intentions de vote (=). Elle devancerait celle de Rachida Dati à 32% (=), puis la liste d'Agnès Buzyn alliée à celle de Cédric Villani avec 26% d'intentions de vote (=).

Anne Hidalgo (-1) et Rachida Dati (-1) ont la capacité à être "un bon maire" de Paris pour 47% des personnes interrogées, juste devant Agnès Buzyn créditée de 45% (-2).

Enquête réalisée en ligne du 6 au 9 mars auprès de 950 personnes inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Les intentions de vote ne constituent pas une prévision de résultat, elles donnent une indication des rapports de force au jour de la réalisation du sondage.

Partager cet article

Dans la même thématique

Municipales à Paris: Hidalgo creuse l’écart sur Dati
3min

Politique

« Il peut y avoir des moments festifs sans pour autant être obligé de boire » juge la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly

En ce début d’année, un million de Français ont choisi de ranger leurs verres pour relever le défi du « dry january » ou « janvier sobre ». Une pause bienvenue dans un pays où l’alcool est omniprésent dans la vie sociale et reste responsable de milliers de morts chaque année. Souvent taboue et parfois accentuée par la pression sociale, l’addiction à l’alcool constitue un enjeu de santé publique majeur. Comment réduire les risques ? l’addictologue Delphine Moisan et la sénatrice communiste Cathy Apourceau-Poly sont les invitées de l’émission Et la santé ça va ? pour en débattre.

Le

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le