Municipales à Paris: LFI présente ses 17 binômes têtes de listes
La conseillère France insoumise de Paris et candidate à l'Hôtel de ville Danielle Simonnet a présenté samedi ses 17 "binômes...

Municipales à Paris: LFI présente ses 17 binômes têtes de listes

La conseillère France insoumise de Paris et candidate à l'Hôtel de ville Danielle Simonnet a présenté samedi ses 17 "binômes...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

La conseillère France insoumise de Paris et candidate à l'Hôtel de ville Danielle Simonnet a présenté samedi ses 17 "binômes têtes de listes" de sa liste citoyenne "Décidons Paris" pour les municipales de mars.

Outre l'ex-footballeur Vikash Dhorasoo (XVIIIe arrondissement), on retrouve comme têtes d'affiche Lamya Essemlali (XIVe), présidente de Sea Shepherd France et vice-présidente du parti antispéciste REV, Frédéric Vial (XVe), membre du collectif Non aux JO 2024 à Paris, ou encore Natalia Rebollo Quero (VIIIe), militante du parti espagnol de gauche radicale Podemos.

"Nos têtes de listes sont à la majorité des femmes" et "s'engagent pour remettre la démocratie et l'auto-organisation au coeur de l'organisation politique et au service de la lutte face à l'urgence sociale et climatique", indique dans un communiqué la liste de Danielle Simonnet, créditée de 5% des voix selon un récent sondage pour le JDD.

"Décidons Paris" prône le "refus de la police municipale", milite pour "la baisse des loyers", "la réquisition des logements vides", "l'extension des espaces verts en pleine terre" et "un autre rapport au vivant clairement attaché à la défense de la condition animale et la remunicipalisation des services publics".

Opposée à la tenue des Jeux olympiques de 2024 à Paris, la liste "Décidons Paris" avait reçu début janvier le soutien de Révolution écologique pour le vivant (REV), parti écologiste et antispéciste fondé par le journaliste et essayiste Aymeric Caron.

Mais, elle a subi ce jeudi le départ de la Gauche républicaine et socialiste, des Radicaux de gauche et du MRC qui reprochent à Danielle Simonnet de "mettre dans le même sac" la maire PS sortante Anne Hidalgo, la droite et les candidats macronistes.

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

Esclavage : « L’identité française est faite de grands récits et de grands crimes », reconnaît Emmanuel Macron

A l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’Elysée organisait une cérémonie de commémoration ce jeudi 21 mai. Le Président de la République est revenu sur le devoir de reconnaissance de ces crimes. Il a, pour la première fois, abordé le sujet de la réparation, quelques mois après l’abstention de la France sur le vote de la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme « pire crime contre l’humanité » à l’ONU.

Le

Gabriel Attal walks in Bordeaux
4min

Politique

Présidentielle 2027 : en Aveyron, Gabriel Attal officialise sa candidature

C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.

Le

French ruling Renaissance party holds political meeting in Arras
6min

Politique

Gabriel Attal, à l’heure du grand saut présidentiel ?

Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.

Le

ZFE la fin des Zones a Faibles Emissions votee par l Assemblee Nationale
3min

Politique

Loi de « simplification » : le Conseil constitutionnel censure la suppression des ZFE et l’assouplissement du ZAN

Le Conseil constitutionnel a censuré ce jeudi 21 mai plusieurs articles emblématiques de la loi de « simplification économique », parmi lesquels la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) et un assouplissement des règles du « zéro artificialisation nette » (ZAN). Jugées sans rapport direct avec le projet de loi initial, ces dispositions ont été qualifiées de « cavaliers législatifs ». Au total, 25 articles sur 84 ont été censurés totalement ou partiellement, au terme d’un feuilleton parlementaire de deux ans.

Le