Rachida Dati (LR) arrive en tête des intentions de vote au premier tour des municipales à Paris (25%), talonnée par la maire sortante PS Anne Hidalgo (24%) et de l'ex-ministre LREM de la Santé Agnès Buzyn (18,5%), selon un sondage Elabe-Berger Levrault pour BFMTV paru lundi.
Dans cette étude, le candidat ex-LREM Cédric Villani est crédité de 10,5%, l'écologiste David Belliard dégringole à 9,5% et l'insoumise Danielle Simonnet engrange 5% des voix.
A deux semaines du scrutin, ces chiffres confortent la tendance annoncée par un sondage Ifop-Fiducial paru dimanche, dans lequel la candidate LR arrive en tête des intentions de vote au premier tour avec 25%, devant la maire sortante PS Anne Hidalgo (24%) et la candidate LREM Agnès Buzyn (20%).
Ces intentions de vote peuvent être mises en regard avec l'insatisfaction de 57% des Parisiens face au bilan de la maire sortante.
Au deuxième tour, dans l'hypothèse d'une triangulaire, une liste d'union entre Anne Hidalgo et l'écologiste David Belliard arriverait en tête avec 37% des suffrages, devant la liste Dati (33,5%), et la liste Buzyn soutenue par Cédric Villani (29,5%).
Anne Hidalgo en meeting le 26 février 2020 à l'Elysée Montmartre à Paris
AFP
Si le candidat EELV se maintient au premier tour, la victoire irait en revanche à Rachida Dati.
Près d'un Parisien sur deux se dit certain d'aller voter, les plus âgés étant les plus déterminés (67% des sondés de 65 ans et plus sont sûrs de se rendre à l'isoloir).
Enquête réalisée en ligne du 23 au 28 février auprès de 1.151 personnes, dont 1.001 inscrites sur les listes électorales, selon la méthode des quotas.
20 000 à 30 000 opposants au Rassemblement national sont attendus samedi à Orléans où se tient le congrès du parti. Associations, syndicats, mais aussi responsables politiques comme Olivier Faure, Marine Tondelier ou Bally Bagayoko feront partie du cortège. Signe d’une dédiabolisation qui n’est pas encore aboutie pour le parti de Jordan Bardella et Marine Le Pen ? Ou un aveu d’impuissance de la gauche ? En 1997, une contre-manifestation avait rassemblé 50 000 personnes et les chefs de partis de gauche à Strasbourg où se tenait le congrès du Front national.
Jeudi, la proposition de loi déposée par les écologistes, qui entendait favoriser l’accès à une alimentation saine, a été rejetée par le Sénat. Si la nécessité de garantir l’accès aux produits de première nécessité dans un contexte inflationniste a été unanimement reconnue, plusieurs groupes politiques ont fait part de leur désaccord avec les moyens de sa mise en œuvre.
Les arrêtés préfectoraux interdisant les manifestations et rassemblements se multiplient dans plusieurs villes avant la journée de mobilisation du 24 octobre et les couvre-feux sont également prolongés dans certains quartiers jusque lundi. Mais quel est le cadre législatif pour interdire des manifestations et imposer des couvre-feux ?
Près de trois heures de réunion mais « aucune réponse », selon les partis de gauche. Sébastien Lecornu recevait ce jeudi en début d’après-midi les partis politiques à Matignon et avait promis de la « transparence » sur « le déroulement » de la journée du 17 octobre.