Municipales: Brune Poirson ne veut pas être candidate à Avignon
"Non, c'est non! Et ce n'est pas aujourd'hui que ça va changer". La secrétaire d’État à la Transition écologique Brune Poirson a...

Municipales: Brune Poirson ne veut pas être candidate à Avignon

"Non, c'est non! Et ce n'est pas aujourd'hui que ça va changer". La secrétaire d’État à la Transition écologique Brune Poirson a...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

"Non, c'est non! Et ce n'est pas aujourd'hui que ça va changer". La secrétaire d’État à la Transition écologique Brune Poirson a clairement signifié mardi son refus d'être candidate pour les municipales à Avignon, disant n'avoir "aucune leçon de courage politique à recevoir".

Selon plusieurs articles de presse (JDD, Le Monde), Emmanuel Macron, qui incite ses ministres à se porter candidats aux municipales et à faire campagne, aurait souhaité que Mme Poirson se lance dans la cité des Papes.

"Le président de la République ne m'a rien demandé et ce n'est pas son genre d'avoir la maladresse de demander par articles de presse interposés à ses ministres de rentrer en campagne", a répondu Mme Poirson sur France 2.

"Je n'ai aucune, mais alors aucune leçon de courage politique à recevoir par le biais d'articles de presse", a-t-elle ajouté.

"J'étais à l'étranger, j'ai tout quitté pour venir faire campagne pour Emmanuel Macron en 2017 dans la circonscription et à l'époque c'était encore celle de Marion Maréchal-Le Pen, tout le monde me donnait perdante, j'ai été élue, donc je n'ai pas peur de mener campagne", a asséné la secrétaire d’État.

"Dès que j'ai été élue dans la 3e circonscription du Vaucluse, on m'a très rapidement demandé si ça m'intéressait d'aller me présenter aux municipales à Avignon et j'ai toujours dit non", a-t-elle rappelé.

"En revanche, j'irai bien évidemment porter les couleurs de La République en marche et faire campagne aux côtés du candidat qui aura été investi par la commission nationale d'investiture", a précisé Mme Poirson.

Deux postulants sont sur les rangs: le député LREM du Vaucluse Jean-François Cesarini et l'universitaire Sylvie Tavakoli.

La garde des Sceaux Nicole Belloubet a elle aussi confirmé mardi qu'elle ne serait pas candidate.

"Non, je ne serai pas candidate aux municipales, je l'ai dit depuis longtemps. (…) Actuellement, je suis entièrement consacrée à mon travail ministériel", a déclaré sur BFMTV la ministre qui a "besoin de (se) consacrer pleinement" à sa réforme de la justice.

"Je serai très investie pour les municipales aux côtés des candidats", a-t-elle ajouté.

Partager cet article

Dans la même thématique

Rally at Place de la Republique for the release of activists from the Global Sumud Flotilla
7min

Politique

Garde à vue de Rima Hassan : comment fonctionne l’immunité parlementaire des eurodéputés ?

L’eurodéputée Rima Hassan a été placée en garde à vue jeudi. Ressortie libre dans la soirée, elle, sera jugée le 7 juillet prochain devant le tribunal correctionnel pour « apologie de terrorisme », en raison d’un post publié le 26 mars 2026 sur son compte X. La procédure a entraîné de nombreuses questions au regard de l’immunité parlementaire qui protège les députés européens.

Le

Session of questions to the government at the Senate
3min

Politique

Un nouveau projet de loi contre le séparatisme pour renforcer l’arsenal de 2021

Le gouvernement prépare un nouveau texte législatif visant à renforcer la lutte contre le séparatisme, dans la continuité de la loi adoptée en 2021. Présenté fin avril en Conseil des ministres, ce projet entend combler certaines limites identifiées par l’exécutif, notamment en matière de contrôle des structures et de protection des mineurs.

Le

Paris: Gerard Larcher elu President du Senat
9min

Politique

Sénatoriales : le groupe PS s’attend à une stabilité ou à un léger recul

Après les municipales, le PS espère conserver sa place de second groupe de la Haute assemblée, à l’issue des sénatoriales de septembre. « Je parie sur la stabilité », affirme Patrick Kanner, patron des sénateurs socialistes. Le sénateur du Nord n’exclut cependant pas le scénario du pire, qui serait « une perte sensible » de « 5 sièges ». Le groupe compte aujourd’hui 65 membres.

Le