Municipales: « coup d’envoi pour l’alternance », selon Faure
Le numéro un du PS Olivier Faure a martelé samedi que les élections municipales devaient marquer "le coup d'envoi pour préparer l...

Municipales: « coup d’envoi pour l’alternance », selon Faure

Le numéro un du PS Olivier Faure a martelé samedi que les élections municipales devaient marquer "le coup d'envoi pour préparer l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le numéro un du PS Olivier Faure a martelé samedi que les élections municipales devaient marquer "le coup d'envoi pour préparer l'alternance" en 2022, qui devra passer par l'invention d'"une nouvelle gauche écologique et sociale".

Les municipales doivent être "le moment de la renaissance" pour sa famille politique, a affirmé M. Faure, lors d'un Conseil national (parlement du parti), destiné à lancer la campagne du PS pour le scrutin de mars, devant environ 500 délégués à Paris. Il a plaidé pour l'éclosion d'une "nouvelle gauche socialiste et écologique", à même de "préparer l'alternance face à Emmanuel Macron".

"La crise écologique nous oblige à inventer un projet nouveau, durable" car "la vie risque de devenir insupportable", a-t-il affirmé.

Mais "l'écologie sans la gauche, c'est le néo-conservatisme", a-t-il tenu à mettre en garde: "l'état de nature, c'est la loi du plus fort, ce n'est pas la démocratie (...). L'homme est un animal social qui a inventé le droit de protéger les plus faibles".

Selon lui, "il faut éviter le risque d'une écologie déconnectée" du social.

Se félicitant que la gauche ait su créer de "vastes rassemblements" pour le scrutin de mars, le Premier secrétaire a également plaidé pour le "dépassement, mais pas l'effacement", où aucun parti de gauche ou écologique ne prend le pas sur l'autre. Il s'agit de "construire ensemble en acceptant l'altérité", a-t-il insisté.

Revenant sur la réforme des retraites, dont le PS demande le retrait, le numéro un socialiste a dénoncé "l'incroyable imposture" du gouvernement, alors que, selon lui, le nouvel âge d'équilibre instauré par cette réforme va "allonger" les années de cotisations, aboutissant ultérieurement à un départ à la retraite "à 69 ans".

Partager cet article

Dans la même thématique

Municipales: « coup d’envoi pour l’alternance », selon Faure
5min

Politique

Cyberattaque contre le ministère de l’Intérieur : Laurent Nunez va généraliser « la double identification » pour l’accès aux applications 

Un mois après le piratage des serveurs informatiques du ministère de l’intérieur, Laurent Nuñez était auditionné devant la commission des lois du Sénat pour faire le point sur les mesures de sécurité prises depuis. Le ministre a également été interrogé sur l’application de la loi visant à lutter contre le narcotrafic, entrée en vigueur il y a 6 mois. 

Le

6min

Politique

Désinformation en santé : l’exécutif dévoile une stratégie nationale de riposte

Face aux risques pour la santé publique, la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, a dévoilé lundi les premiers axes d’une stratégie nationale de lutte contre la désinformation médicale. « Priorité stratégique de l’État », cette riposte reposera sur différents outils, dont un Observatoire de la désinformation et un dispositif d’infovigilance réactif. Sans toutefois prévoir de volet sanction.

Le

Paris : Vote on the 2026 budget bill at the Senate
4min

Politique

Budget : le gouvernement réévalue le déficit à la hausse, à 5,4 %, suite à la non-adoption du texte à la fin de l’année

En tenant compte des conséquences fiscales de la non-adoption par le Parlement du budget avant le 31 décembre 2025, le gouvernement revoit sa prévision de déficit public en 2026, avec un solde dégradé de 0,1 point, le portant à – 5,4 % du PIB. De quoi compliquer la tâche des députés, avant même le début de l’examen du budget en nouvelle lecture…

Le

Questions to the government at the National Assembly
7min

Politique

Procès en appel de Marine le Pen : quelle défense pour maintenir sa candidature à la présidentielle ?

A la veille de son procès en appel pour détournement de fonds publics dans l’affaire des assistants parlementaires européens de son parti, Marine Le Pen joue sa dernière carte pour pouvoir participer à la présidentielle. En première instance, la députée avait nié farouchement les faits et écopé d’une peine de 5 ans d’inéligibilité avec exécution provisoire. En appel, adoptera-t-elle la même stratégie ?

Le