Municipales: Darmanin confirme sa candidature à Tourcoing sans dire à quelle place sur la liste
Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics, a confirmé mardi qu'il serait bien candidat à l'élection municipale dans la ville...

Municipales: Darmanin confirme sa candidature à Tourcoing sans dire à quelle place sur la liste

Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics, a confirmé mardi qu'il serait bien candidat à l'élection municipale dans la ville...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics, a confirmé mardi qu'il serait bien candidat à l'élection municipale dans la ville de Tourcoing, mais sans préciser quelle place il prendrait sur la liste.

"Je serai candidat aux élections municipales à Tourcoing, après je ne sais pas... il y a 53 noms sur la liste... On verra bien quand on verra bien, c'est-à-dire au mois de janvier ou février prochain, on n'est pas pressé", a affirmé M. Darmanin sur Radio Classique, rappelant son attachement à cette commune du Nord où il a été maire, puis premier adjoint depuis son entrée au gouvernement.

Le Premier ministre Edouard Philippe a clarifié la semaine dernière les règles pour les membres de son gouvernement en prévision de ces municipales de mars 2020: les ministres pourront être candidats en restant au gouvernement mais ne pourront cumuler avec un poste de maire ou de président d'exécutif local s'ils sont élus.

"Quand on est ministre on ne peut pas cumuler avec la tête d'un exécutif local. Donc il (leur) appartiendra de dire s'ils veulent rester membres du gouvernement" ou prendre cette fonction s'ils sont élus, avait-il indiqué à l’issue d'un séminaire gouvernemental.

Un ministre pourra cumuler en revanche son poste au gouvernement et une fonction locale autre que dirigeant, selon une source gouvernementale, comme par exemple adjoint au maire, vice-président de région ou encore conseiller municipal.

Le non-cumul d'une fonction de ministre avec celle de maire ou de président d'un exécutif local n'est pas une obligation légale mais elle constitue une doctrine pour Emmanuel Macron depuis le début de son quinquennat.

Partager cet article

Dans la même thématique

Municipales: Darmanin confirme sa candidature à Tourcoing sans dire à quelle place sur la liste
7min

Politique

Présidentielle 2027 : pourquoi l’élection française inquiète déjà les Européens

À huit mois de la présidentielle française, Bruxelles scrute déjà avec inquiétude les propositions des principaux candidats. Budget européen, primauté du droit de l’UE, dette, soutien à l’Ukraine... l’éventualité d’une victoire du RN ou de Jean-Luc Mélenchon alimente les craintes. Au point de transformer la France en maillon faible de l'UE ? Ici l'Europe ouvre le débat, avec les eurodéputés Daniel Freund (Allemagne, Les Verts), Charles Goerens (Luxembourg, Renew Europe) et Andras Laszlo (Hongrie, Patriotes pour l’Europe).

Le

Paris : Francois Bayrou recoit l l UDI
7min

Politique

« Pas à la hauteur » : le coup de gueule d’Hervé Marseille, après le soutien de Bruno Retailleau à Valérie Boyer pour les sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône

Ça chauffe dans les Bouches-du-Rhône, où le soutien du président de LR, Bruno Retailleau, à la liste de la sénatrice LR Valérie Boyer, reste au travers de la gorge de son homologue de l’UDI, le sénateur Hervé Marseille. Car les LR ont apporté leur investiture à une autre liste, celle de la sénatrice UDI Brigitte Devésa et de Renaud Muselier, membre de Renaissance. Gérard Larcher devrait se rendre sur place la semaine prochaine pour soutenir cette liste. Un imbroglio qui divise un peu plus la droite sur place. Explications.

Le

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le