Municipales: dernière ligne droite
À la une de la presse régionale ce mercredi matin : la chasse aux procurations, retour sur le débat entre Jean-Marc Pujol et Louis Aliot à Perpignan, mais aussi sur le débat entre les trois candidates à Nantes. Enfin, analyse de l’après crise, et le potentiel retour de la croissance en Eure-et-Loir.

Municipales: dernière ligne droite

À la une de la presse régionale ce mercredi matin : la chasse aux procurations, retour sur le débat entre Jean-Marc Pujol et Louis Aliot à Perpignan, mais aussi sur le débat entre les trois candidates à Nantes. Enfin, analyse de l’après crise, et le potentiel retour de la croissance en Eure-et-Loir.
Public Sénat

Par Fanny Conquy

Temps de lecture :

2 min

Publié le

On commence cette revue de presse avec l’Est républicain, qui consacre sa une à « la chasse aux procurations. »

Pour éviter une trop forte abstention, et ainsi mobiliser les électeurs dimanche pour le 2nd tour des municipales, une des solutions est de faciliter les procurations. Objectif louable mais le sujet fait débat, c’est à lire dans l’Est Républicain.

À la Une de l’indépendant, les municipales toujours. Et le journal revient sur le débat organisé hier entre les deux candidats à Perpignan : le maire LR sortant Jean-Marc Pujol et le député RN Louis Aliot. Un débat organisé par Vià Occitanie et L'Indépendant.

« Plainte contre plainte » titre le journal, en effet, la confrontation se déplace sur le terrain judiciaire, avec des actions en justice d’un camp et de l’autre. Les explications à lire ce matin dans l’Indépendant

On poursuit avec Presse Océan : avec ces 3 femmes, les trois candidates à la mairie de Nantes. Elles ont débattu, elles aussi, c’était sur Télé Nantes, en partenariat avec Presse Océan et Ouest France. Alors, que faut-il retenir de leurs échanges ? et vont-elles mobiliser ? c’est la une de Presse océan ce mercredi 24 juin.

Et puis avec termine avec l’Écho Républicain. Et là, il n’est pas question des municipales, mais de la crise du coronavirus. Et cet espoir, cette perspective peut être positive : Après la crise, la croissance ?

L’après-crise pourrait être l’occasion pour l’Eure-et-Loir de capitaliser sur ses atouts pour renforcer son attractivité et sa compétitivité. Comment le territoire peut tirer son épingle du jeu en attirant entreprises et habitants ? Réponse et analyse dans l’Écho républicain.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le