Municipales: Edouard Philippe estime que se présenter à Paris n’aurait « aucun sens »
Edouard Philippe a récusé dimanche toute volonté de se présenter aux élections municipales à Paris, estimant que cela n'aurait ...

Municipales: Edouard Philippe estime que se présenter à Paris n’aurait « aucun sens »

Edouard Philippe a récusé dimanche toute volonté de se présenter aux élections municipales à Paris, estimant que cela n'aurait ...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Edouard Philippe a récusé dimanche toute volonté de se présenter aux élections municipales à Paris, estimant que cela n'aurait "aucun sens", et apportant son soutien au candidat investi par La République en marche, Benjamin Griveaux.

"Il m'est arrivé récemment qu'on me dise: +Edouard tu devrais te présenter à tel endroit+", a déclaré le Premier ministre, ancien maire du Havre, lors de l'université d'été de La République en marche à Bordeaux.

"On me l'a dit à Paris. C'est très flatteur mais ca n'a aucun sens", a-t-il poursuivi, en avançant "deux raisons".

"La première, c'est qu'il y a déjà un excellent candidat investi par La République en marche à Paris", a assuré M. Philippe, en citant Benjamin Griveaux, ancien porte-parole du gouvernement, quelqu'un "d'intelligent", "déterminé" et "tenace".

Le Premier ministre prend ainsi clairement position pour M. Griveaux, notamment concurrencé par la candidature dissidente du député LREM Cédric Villani. Affirmant que ce qui compte "au moins autant que les individus", ce sont "les projets", M. Philippe a appelé au rassemblement, en fustigeant "les petites musiques, les petites tonalités", qui au final "ne font pas les grandes symphonies".

Quant à "la deuxième raison" pour laquelle il ne pourrait se présenter dans la capitale, M. Philippe a assuré que l'on n'est "jamais candidat ailleurs qu'à l'endroit où on est enraciné, où l'on a ses tripes".

"Mes tripes ont un goût d'eau salé", a ainsi lancé le Premier ministre, né en Normandie.

"Si un jour je devais être candidat aux municipales, je ne vois pas où ça pourrait être ailleurs qu'au Havre", a-t-il martelé, sans toutefois préciser ses intentions de figurer, ou non, sur une liste de la ville portuaire en mars 2020.

Partager cet article

Dans la même thématique

6min

Politique

Municipales 2026 : les prisons privées du vote par correspondance

Conformément à la loi promulguée en juillet 2025, les détenus ne pourront plus voter par correspondance aux scrutins locaux, dans le souci d’éviter toute distorsion électorale. Au mois de mars, les municipales seront les premières élections concernées par ce changement.

Le

image prétexte écran ordinateur
5min

Politique

 « Où va ma France ? » : Guillaume Gontard, président du groupe écologiste au Sénat, juge l’initiative « totalement scandaleuse et illégale ».

La députée écologiste Sabrina Sebaihi a dénoncé, lundi 5 janvier sur le réseau social X, le site « Où va ma France ? », qu’elle accuse de constituer un « fichage dangereux ». La plateforme cartographiant mosquées, quartiers dits « sensibles » et hébergements pour migrants, fait désormais l’objet de plusieurs saisines judiciaires.

Le

Le Senat, Paris.
5min

Politique

Fin de vie : « Un référendum sur le texte inopérant du Sénat, n’aurait pas de sens », considère Olivier Falorni

Cette semaine, la commission des affaires sociales du Sénat a restreint la portée de la proposition de loi établissant « un droit à l’aide à mourir », le remplaçant par une « assistance médicale à mourir ». L’auteur de la proposition de loi, le député Olivier Falorni, juge la version du Sénat « inopérante » et espère « un dernier mot » de l’Assemblée avant l’été. Le chef de l’Etat a rappelé qu’il était prêt à aller au référendum si la navette parlementaire était interrompue.

Le