Municipales : Gantzer se pose comme le candidat de « toutes les familles » à Paris
Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, Gaspard Gantzer, candidat aux élections municipales de Paris en 2020 fait ce soir des propositions fortes pour les familles parisiennes.

Municipales : Gantzer se pose comme le candidat de « toutes les familles » à Paris

Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, Gaspard Gantzer, candidat aux élections municipales de Paris en 2020 fait ce soir des propositions fortes pour les familles parisiennes.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Il en a fait son cheval de bataille dans la course à la mairie de Paris. S’il est élu en aux élections municipales de 2020, Gaspard Gantzer veut supprimer le boulevard périphérique qui encercle la capitale. L’ancien conseiller en communication de François Hollande veut ce soir se faire entendre sur ses propositions pour les familles parisiennes : « J’ai présenté ma candidature en disant que je voulais être le candidat de toutes les familles parisiennes : monoparentales, nombreuses, recomposées. » Il affirme sa volonté de création de places en crèche : « Je pense que ce sont les familles qui souffrent le plus à Paris. Elles ont du mal à se loger, elles n’ont pas de place en crèche. Je souhaite proposer la gratuité des crèches et la création de 10 000 places supplémentaires. »

Le candidat à la mairie de Paris va plus loin en proposant un « droit opposable à la garde d’enfants » : « Je veux aller plus loin et je pense même qu’il faut créer une forme de droit opposable à la garde d’enfants. La ville de Paris et le département doivent garantir à tous les Parisiens et toutes les Parisiennes, une solution de garde. Ce n’est pas normal qu’un service public financé par l’impôt ne soit pas accessible à tous. »

Partager cet article

Dans la même thématique

France Protests
4min

Politique

Mobilisation du 31 octobre : à quoi faut-il s’attendre ?

Le samedi 31 octobre s’annonce comme une journée sous haute tension en France. Après la mobilisation du 24 octobre qui s’est déroulée relativement dans le calme, la coordination des gilets jaunes et les organisations syndicales des lycéens et des étudiants ont appelé à « un acte III », une nouvelle journée de mobilisation sociale contre la vie chère. Face au risque « très élevé » de débordements, le ministre de l’intérieur Laurent Nuñez prévoit de mobiliser 70 000 forces de l’ordre.

Le

Paris. french socialist parti national council.
15min

Politique

« Je ne veux pas devenir un vieux con » : du mouvement lycéen à Raphaël Glucksmann, David Assouline, l’ancien trotskiste toujours dans les coulisses

Ancienne figure du mouvement étudiant contre la loi Devaquet, en 1986, David Assouline fait aujourd’hui partie de ceux qui œuvrent au succès de la campagne de Raphaël Glucksmann. Formé à l’école trotskiste, cet ancien de la LCR a rejoint le PS dans les années 90, avant de passer 19 ans comme sénateur. « Tacticien et stratège », ce natif d’une famille juive marocaine, naturalisé à l’âge de 13 ans, sait ferrailler dans l’appareil socialiste. Il met aujourd’hui son expérience au profit de Raphaël Glucksmann, prédisant une « recomposition » et « un moment de dépassement » pour le PS.

Le

Nationwide protests over cost of living – Dijon
6min

Politique

Mouvement lycéen : Un « semi mea culpa » du gouvernement sur la gestion de la crise

Interviewé ce mercredi sur la chaîne YouTube Hugo Décrypte, Emmanuel Macron s’est dit « dans le soutien et la compassion » des élèves blessés lors des manifestations et blocus. De son côté, ce jeudi, Edouard Geffray, ministre de l’Education, reconnaît que le gouvernement aurait « dû être plus rapide » dans sa gestion de la crise. A l’approche de la rentrée scolaire, la communication du gouvernement semble vouloir donner des signes d’apaisement.

Le

FRA – ASSEMBLEE – 4 COLONNES
8min

Politique

Après la proposition de primaire de Gabriel Attal, rejetée par le camp Philippe et Retailleau, le blocage perdure

En proposant une « grande primaire des démocrates », Gabriel Attal ne fait qu’un « exercice de communication » pour avoir un « prétexte » pour se maintenir, dénonce-t-on dans l’équipe de campagne d’Edouard Philippe. « Ce ne sont pas les ego qui doivent parler mais bien le sens de la responsabilité », soutient la députée Prisca Thévenot, proche du candidat Renaissance.

Le