Municipales : Gantzer se pose comme le candidat de « toutes les familles » à Paris
Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, Gaspard Gantzer, candidat aux élections municipales de Paris en 2020 fait ce soir des propositions fortes pour les familles parisiennes.

Municipales : Gantzer se pose comme le candidat de « toutes les familles » à Paris

Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, Gaspard Gantzer, candidat aux élections municipales de Paris en 2020 fait ce soir des propositions fortes pour les familles parisiennes.
Public Sénat

Par Yann Quercia

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Il en a fait son cheval de bataille dans la course à la mairie de Paris. S’il est élu en aux élections municipales de 2020, Gaspard Gantzer veut supprimer le boulevard périphérique qui encercle la capitale. L’ancien conseiller en communication de François Hollande veut ce soir se faire entendre sur ses propositions pour les familles parisiennes : « J’ai présenté ma candidature en disant que je voulais être le candidat de toutes les familles parisiennes : monoparentales, nombreuses, recomposées. » Il affirme sa volonté de création de places en crèche : « Je pense que ce sont les familles qui souffrent le plus à Paris. Elles ont du mal à se loger, elles n’ont pas de place en crèche. Je souhaite proposer la gratuité des crèches et la création de 10 000 places supplémentaires. »

Le candidat à la mairie de Paris va plus loin en proposant un « droit opposable à la garde d’enfants » : « Je veux aller plus loin et je pense même qu’il faut créer une forme de droit opposable à la garde d’enfants. La ville de Paris et le département doivent garantir à tous les Parisiens et toutes les Parisiennes, une solution de garde. Ce n’est pas normal qu’un service public financé par l’impôt ne soit pas accessible à tous. »

Partager cet article

Dans la même thématique

4min

Politique

Esclavage : « L’identité française est faite de grands récits et de grands crimes », reconnaît Emmanuel Macron

A l’occasion des 25 ans de la loi Taubira, reconnaissant la traite et l’esclavage comme crime contre l’humanité, l’Elysée organisait une cérémonie de commémoration ce jeudi 21 mai. Le Président de la République est revenu sur le devoir de reconnaissance de ces crimes. Il a, pour la première fois, abordé le sujet de la réparation, quelques mois après l’abstention de la France sur le vote de la reconnaissance de l’esclavage et de la traite comme « pire crime contre l’humanité » à l’ONU.

Le

Gabriel Attal walks in Bordeaux
4min

Politique

Présidentielle 2027 : en Aveyron, Gabriel Attal officialise sa candidature

C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.

Le

French ruling Renaissance party holds political meeting in Arras
6min

Politique

Gabriel Attal, à l’heure du grand saut présidentiel ?

Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.

Le

ZFE la fin des Zones a Faibles Emissions votee par l Assemblee Nationale
3min

Politique

Loi de « simplification » : le Conseil constitutionnel censure la suppression des ZFE et l’assouplissement du ZAN

Le Conseil constitutionnel a censuré ce jeudi 21 mai plusieurs articles emblématiques de la loi de « simplification économique », parmi lesquels la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) et un assouplissement des règles du « zéro artificialisation nette » (ZAN). Jugées sans rapport direct avec le projet de loi initial, ces dispositions ont été qualifiées de « cavaliers législatifs ». Au total, 25 articles sur 84 ont été censurés totalement ou partiellement, au terme d’un feuilleton parlementaire de deux ans.

Le