Municipales : « Il faudra que nous travaillions avec des alliances », précise Pierre Person
Le député La République en marche de Paris a donné quelques précisions sur la stratégie de son parti pour les municipales de 2020. Pour lui, ce n’est « pas qu’une question d’étiquette ».

Municipales : « Il faudra que nous travaillions avec des alliances », précise Pierre Person

Le député La République en marche de Paris a donné quelques précisions sur la stratégie de son parti pour les municipales de 2020. Pour lui, ce n’est « pas qu’une question d’étiquette ».
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Pierre Person en est convaincu : les municipales du printemps 2020 seront les « élections les plus apolitiques que l’on ait connu ». Le député La République en marche (LREM) de Paris, invité de la matinale de Public Sénat, considère que son parti doit poursuivre la « recomposition » politique au niveau local, en faisant entrer de nouveaux visages et en faisant travailler plusieurs camps au sein d’une même équipe.

« Il y aura En Marche partout. Après sous la configuration, l’étiquette, ça, ça reste à déterminer et c’est le mouvement qui le déterminera au sein de son bureau exécutif », a-t-il précisé. Le délégué national aux élections et aux territoires considère que les listes ne doivent pas se résumer à une étiquette En Marche. « Il n’y a pas que la question de l’étiquette En Marche, il faudra que nous travaillions avec des alliances – droite et gauche confondues – avec des gens qui représentent la même chose que nous portons, notamment au niveau national », déclare-t-il.

Sur un plan personnel, le député n’a pas précisé s’il était candidat au poste de délégué général du mouvement, qui doit être désigné le 1er décembre prochain. « L’enjeu pour moi, c’est de travailler sur un projet  avant tout », a-t-il affirmé, précisant qu’il avait jusqu’au 14 novembre pour faire son choix.

Partager cet article

Dans la même thématique

Municipales : « Il faudra que nous travaillions avec des alliances », précise Pierre Person
4min

Politique

« Ce soir, je suis candidate à l’élection présidentielle » : malgré sa condamnation, Marine Le Pen se lance et se pourvoit en cassation

En dépit de sa condamnation pour détournement de fonds publics, la leader du RN annonce sa candidature à la présidentielle. Elle a décidé de se pourvoir en cassation, ce qui rend suspensif la décision de la Cour d’appel, lui permettant de faire campagne sans bracelet électronique. Assurant former un « couple politique » avec Jordan Bardella, ils mèneront campagne « en binôme ».

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
7min

Politique

Condamnation de Marine Le Pen : une éventuelle candidature à la présidentielle attaquée sous l'angle de l'éthique, à gauche comme à droite

Le délibéré de la Cour d'appel dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN laisse le personnel politique dans l'expectative. Condamnée mais éligible, Marine Le Pen peut, en théorie, être candidate à l'élection présidentielle. À droite comme à gauche, on met en avant la dimension éthique et morale d'une potentielle candidature de Marine Le Pen à la présidentielle.

Le

Marine Le Pen Convicted in National Rally Appeal Trial
4min

Politique

Marine Le Pen peut-elle vraiment faire campagne sous bracelet électronique si elle décide d'être candidate ?

Dans l'affaire de détournement de fonds publics des assistants parlementaires européens du FN, la cour d'appel de Paris a pris en compte « la liberté des candidatures » et « la liberté de choix de l'électeur » en condamnant Marine Le Pen à quinze mois ferme d'inéligibilité. Les juges ont aussi condamné la députée RN à un an de prison aménageable sous bracelet électronique. Une peine qui pourrait être suspendue si Marine Le Pen décidait de se lancer dans la course à la présidentielle.

Le

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques
6min

Politique

« Matignon, we are dans la mouise », réagit le rapporteur général du budget au Sénat à l’issue du comité d’alerte des finances publiques

Le sénateur (LR) Jean-François Husson ressort mécontent d’une réunion sur les perspectives des finances publiques, à laquelle a participé le gouvernement, des parlementaires, des représentants des collectivités locales ou encore de la Sécurité sociale. « Beaucoup de communication et très peu d’action », déplore le sénateur. Bercy annonce des mesures supplémentaires de freinage de la dépense, à hauteur de 3 milliards d’euros.

Le