Municipales: Kanner (PS) n’exclut pas de se présenter à Lille
Patrick Kanner, patron des sénateurs PS, n'exclut pas de se présenter aux municipales à Lille en mars 2020 et tranchera après un...

Municipales: Kanner (PS) n’exclut pas de se présenter à Lille

Patrick Kanner, patron des sénateurs PS, n'exclut pas de se présenter aux municipales à Lille en mars 2020 et tranchera après un...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Patrick Kanner, patron des sénateurs PS, n'exclut pas de se présenter aux municipales à Lille en mars 2020 et tranchera après un rendez-vous avec l'actuelle maire Martine Aubry qu'il doit rencontrer début septembre, explique-t-il mercredi.

Interrogé par Le Parisien pour savoir s'il sera candidat à la mairie de Lille, il répond "pourquoi pas?" "J'ai été ministre, président du conseil général du Nord et je suis le patron du quatrième groupe parlementaire. J'ai créé, en décembre dernier, l'association Ce sera Lille qui s'adresse bien au-delà du PS", fait valoir l'ancien ministre de la Ville, de la Jeunesse et des Sports sous François Hollande, âgé de 62 ans.

Mme Aubry n'a pas encore annoncé si elle briguait un quatrième et ultime mandat mais pourrait le faire à la rentrée. Son ancienne directrice de cabinet, Violette Spillebout (ex-PS), a, elle, été investie fin juillet tête de liste La République en marche.

"Je dois rencontrer Martine Aubry début septembre, un rendez-vous que j'attendais depuis longtemps. Je ne prendrai ma décision qu'après", précise M. Kanner, disant vouloir "tout faire pour que le Beffroi (l'Hôtel de Ville, ndlr) reste à gauche, avec le PS en leadership".

Au plan national, Patrick Kanner, soutien de Bernard Cazeneuve, considéré par certains ténors socialistes comme le plus à même pour faire revivre leur famille politique en vue de la présidentielle de 2022, assure que l'ancien Premier ministre "n'est plus dans une logique d'attentisme, mais se met au contraire à disposition pour la reconstruction de la gauche".

Preuve en est selon lui sa participation aux "journées parlementaires d'Avignon les 4, 5 et 6 septembre", où "un après-midi lui sera consacré, à sa vision du monde et de la social-démocratie". "Il conclura aussi, le 8 septembre, la journée de la Fête de la Rose de Maraussan, près de Béziers".

Bernard Cazeneuve, qui en revanche "ne devrait pas être présent" aux universités d'été du PS fin août à La Rochelle, "est le mieux placé pour incarner une nouvelle espérance à gauche", insiste Patrick Kanner.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris : Sarah Knafo – Meeting au Dome de Paris
8min

Politique

Présidentielle : Sarah Knafo, une campagne peut en cacher une autre

À quelques mois de la présidentielle de 2027, Sarah Knafo s’impose comme l’un des visages les plus en vue de Reconquête !. Omniprésente dans les médias, en librairie le 2 septembre avec « Le Casse du siècle », l’eurodéputée de 33 ans assure pourtant qu’Éric Zemmour reste le « candidat naturel » du parti. Une complémentarité revendiquée entre les deux, mais qui nourrit inévitablement une question, derrière la campagne de Éric Zemmour, Sarah Knafo prépare-t-elle aussi la sienne ?

Le

Bapteme du grand amphitheatre du ministere des Armees du nom de Pierre Messmer.
4min

Politique

Mort d’Édouard Balladur : « Serviteur exigeant de la France » pour Emmanuel Macron, « un mentor », salue Nicolas Sarkozy

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur, rival honni de Jacques Chirac lors de la campagne présidentielle de 1995, est décédé, lundi soir, à l’âge de 97 ans. « Un serviteur exigeant » pour la France », a salué Emmanuel Macron. « Un exemple, un mentor et un ami », pour Nicolas Sarkozy. De nombreux hommages lui ont été rendus de la part des responsables politiques.

Le

EdouardBalladur
6min

Politique

L’ancien Premier ministre Édouard Balladur est mort à l’âge de 97 ans 

Edouard Balladur, Premier ministre de mars 1993 à mai 1995, est décédé lundi à Paris à l'âge de 97 ans. Secrétaire général de l’Elysée sous Pompidou, député, ministre de l’Economie et des finances, c’est surtout son passage à Matignon lors de la deuxième cohabitation qu’Édouard Balladur affirmera son statut d’homme d’Etat. Après son échec au premier tour de la présidentielle de 1995 sur fond de division de la droite, il ne parviendra jamais à revenir au premier plan du paysage politique, mais demeurera une personnalité incontournable de la Vème République.

Le