Municipales : « La plus grande percée » de toute histoire du RN, se félicite Jordan Bardella

Malgré les défaites à Toulon, Marseille ou Nîmes, le président du Rassemblement national, Jordan Bardella a qualifié de « victoire » le résultat du scrutin et se projette vers la présidentielle.
Rédaction Public Sénat

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Dans cette soirée électorale où chaque formation politique revendique une victoire, Jordan Bardella n’était pas en reste. Dans une allocution, le président du RN a estimé que ces élections municipales correspondaient à « la plus grande percée » de l’histoire de son parti. 1 300 élus municipaux ont été élus dès le premier tour et au second tour, « les nouvelles victoires se comptent par dizaines », a-t-il comptabilisé citant Agde, Carcassonne, Liévin, Montargis, Tarascon, Carpentras, Orange, Castres, Seyne-sur-Mer, la Flèche ou encore Nice avec la victoire de l’allié UDR, Éric Ciotti.

« Jamais le RN et ses alliés n’ont compté autant d’élus sur le territoire français », s’est-il encore félicité. Il y voit « la fin d’un vieux monde à bout de souffle ». Le président du RN s’est aussi projeté sur la prochaine échéance électorale majeure : la présidentielle. Le score du RN est, selon lui, le plébiscite « d’une certaine idée de la France : une France qui refuse le désordre et la violence, qui rejette le déclassement et la fatalité, fière de son histoire et de ses valeurs ».

Après avoir dénoncé « l’emprise idéologique de la France Insoumise et de Jean-Luc Mélenchon sur la gauche Française », Jordan Bardella a réservé ses pics à la droite à qui il avait tendu la main entre les deux tours. « Ces élections ont été un révélateur puissant des contradictions qui traversent ce parti. En refusant l’alliance à Nîmes et à Marseille, Les Républicains portent la lourde responsabilité de livrer ce soir deux grandes villes françaises au désordre de l’extrême gauche », a-t-il taclé.

A un an de la présidentielle, le patron du RN a cité Marine Le Pen pour souligner leur « responsabilité » pour l’avenir. « Ces élections ne sont pas un aboutissement mais un commencement ».

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