Municipales : moins d’un Français sur deux sait pour qui il va voter
Moins d'un Français sur deux (45%) sait déjà pour qui il votera le 15 mars au premier tour des élections municipales, selon un...

Municipales : moins d’un Français sur deux sait pour qui il va voter

Moins d'un Français sur deux (45%) sait déjà pour qui il votera le 15 mars au premier tour des élections municipales, selon un...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Moins d'un Français sur deux (45%) sait déjà pour qui il votera le 15 mars au premier tour des élections municipales, selon un sondage Odoxa Dentsu consulting publié jeudi.

A moins de trois semaines du scrutin, 41% des personnes interrogées sont en revanche indécises: 30% iront voter mais hésitent encore sur la liste qu'elles choisiront, et 11% ne sont ni sûres de voter ni ne savent quelle liste elles pourraient choisir.

Dès à présent, 14% répondent qu'elles n'iront pas voter, une proportion très éloignée de l'abstention effectivement enregistrée en 2014, au premier tour des municipales (36,45%), selon cette enquête pour Le Figaro et Franceinfo.

Près d'un Français sur deux (46%) pense que la liste pour laquelle il votera "peut améliorer les choses", 32% veulent réélire l'équipe municipale en place et 14% "sanctionner Emmanuel Macron et le gouvernement".

Interrogées sur les priorités de leur futur maire, les personnes interrogées placent en tête la sécurité des biens et des personnes (49%), devant le développement de l'économie locale, l'environnement et la lutte contre la pollution (35% chacun). Trois réponses étaient possibles.

Deux Français sur trois (65%) pensent enfin qu'Emmanuel Macron doit remanier le gouvernement après les municipales.

Enquête réalisée en ligne les 25 et 26 février auprès de 1.004 personnes de 18 ans et plus, selon la méthode des quotas. Marge d'erreur de 1,4 à 3,1 points.

Partager cet article

Dans la même thématique

NANTES:Franco-German summit in Nantes
8min

Politique

« Une épouvantable tragédie » : le tandem Chirac-Jospin face au 11 septembre 2001

Vingt-cinq ans après, les images sont restées intactes. Le 11 septembre 2001, alors que les Etats-Unis étaient frappés par les attentats d’Al-Qaida, Jacques Chirac se trouvait à Rennes et Lionel Jospin à Matignon. A sept mois de l’élection présidentielle, et dans un contexte de cohabitation, les deux têtes de l’exécutif français ont dû organiser, dans l’urgence, la réponse d’un pays qui n’était pas directement attaqué mais qui avait déjà été confronté à plusieurs vagues d’attentats sur son propre territoire.

Le

FRA – AN – ASSEMBLEE – COMMISSION AUDITION AURORE BERGE
6min

Politique

« Grand remplacement » : une théorie « raciste », rappellent les historiens à Aurore Bergé

La ministre chargée de la Lutte contre les discriminations, Aurore Bergé, a suscité la polémique au sein même de son propre camp, en refusant de qualifier de « raciste » la théorie du grand remplacement conceptualisée par l'essayiste d'extrême droite Renaud Camus. La ministre a néanmoins qualifié la théorie de « mensongère », a affirmé qu'elle entendait la combattre, et estimé que le débat sur ce sujet « faisait partie de la liberté d'expression ». Une position intenable pour l'historien de la colonisation Nicolas Bancel, qui rappelle que « la composante raciale » est au cœur de cette théorie.

Le

Paris : Présidentielle 2027 Bruno Retailleau
2min

Politique

Sénatoriales dans les Bouches-du-Rhône : « Coup de poignard », rien ne va plus entre Bruno Retailleau et ses alliés centristes

En choisissant de soutenir Valérie Boyer (LR), candidate à sa réélection dans les Bouches-du-Rhône, le président des Républicains, Bruno Retailleau, s'est attiré les foudres de ses alliés centristes au Sénat qui lui rappellent que la sénatrice Brigitte Devésa conduit une liste d'union de la droite et du centre dans le département. Le choix de Bruno Retailleau est qualifié de « coup de poignard » par le compte X des sénateurs centristes.

Le

Le Sénat
16min

Politique

Recul des LR, arrivée d’un groupe RN et la gauche qui veut limiter la casse : les enjeux des sénatoriales

Le Sénat ne devrait pas connaître de grand bouleversement après les élections sénatoriales du 27 septembre, avec le maintien d’une majorité de droite et du centre pour Gérard Larcher, où le groupe Union centriste pourrait cependant voir son poids renforcé. Mais les sénateurs se préparent à une petite révolution : l’arrivée possible du premier groupe RN. A gauche, PS et Écologistes espèrent limiter la casse par des accords « gagnant-gagnant ».

Le