NDDL: Hulot en faveur d’une solution « pacifique »
Le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot a plaidé lundi en faveur d'une solution "pacifique" à Notre...

NDDL: Hulot en faveur d’une solution « pacifique »

Le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot a plaidé lundi en faveur d'une solution "pacifique" à Notre...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot a plaidé lundi en faveur d'une solution "pacifique" à Notre-Dame-des-Landes (Loire-Atlantique), quelle que soit la décision prise par le gouvernement sur le projet d'aéroport controversé.

"Ce projet ne vaut pas que l'on s'affronte les uns les autres", a déclaré M. Hulot en marge d'une visite de parc éolien à Juillé (Sarthe).

"Quelle que soit la décision, qui n'est pas prise (...), j'ai un seul vœu sur ce projet: que les choses se fassent de façon pacifiée et pacifique", a-t-il ajouté, en réponse à une question sur une éventuelle évacuation de la Zad (zone à défendre), occupée par les opposants au projet.

"On est dans un pays qui est déjà tendu pour un certain nombre de raisons, qui est dans un contexte sécuritaire pour le moins inhabituel, donc moi je ne veux pas ajouter de la tension à la tension", a développé le ministre.

En cas d'abandon du projet, "ce que j'espère simplement, c'est qu'il y ait un projet intelligent qui puisse s'y substituer parce que la région a besoin aussi d'un développement économique", a-t-il affirmé, alors qu'on l'interrogeait sur une solution pacifique inspirée de l'expérience du Larzac, prônée notamment par l'eurodéputé (EELV) José Bové.

"Il y a une chose qui est sûre: il faut qu'on en sorte, qu'on passe à autre chose", a conclu le ministre.

Le gouvernement a promis une décision d'ici à la fin du mois de janvier sur ce dossier polémique.

Partager cet article

Dans la même thématique

NDDL: Hulot en faveur d’une solution « pacifique »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote un texte vidé de sa substance, la gauche dénonce un « sabotage » de la droite

Dans la nuit, le Sénat a adopté la proposition de loi relative à l’aide à mourir mais en supprimant les deux articles phares, le principe de l’assistance à mourir et ses modalités, rendant le texte inopérant. La majorité sénatoriale s’est divisée sur la version rédigée par la commission des affaires sociales qui préconisait une version de compromis. Le patron de LR, Bruno Retailleau avait indiqué qu’il rejetterait le texte quelle que soit sa rédaction.

Le

NDDL: Hulot en faveur d’une solution « pacifique »
3min

Politique

Fin de vie : le Sénat vote le principe « du droit opposable au soulagement » 

Le Sénat a voté en faveur « d’un droit opposable au soulagement » lors de l’examen de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. Après avoir rejeté l’article qui fixait les conditions, le Sénat est donc également revenu sur le principe de « l’assistance médicale à mourir », défendue par la commission des affaires sociales ». 

Le

NDDL: Hulot en faveur d’une solution « pacifique »
4min

Politique

Fin de vie : le Sénat, divisé, vide le texte de sa substance en rejetant l’article phare sur « l’aide à mourir »

Coup de théâtre, mercredi les sénateurs ont rejeté l’article 4, le cœur de la proposition de loi relative à l’aide à mourir. La commission des affaires sociales avait considérablement réduit la portée du texte en remplaçant un « droit à l’aide à mourir » par « une assistance médicale à mourir », pour les malades dont le pronostic vital » est engagé à très court terme. La majorité sénatoriale divisée n’est pas parvenue à s’entendre sur cette version.

Le

Paris: Questions au gouvernement Senat
4min

Politique

Budget : quand Sébastien Lecornu zappe les sénateurs dans sa lettre aux parlementaires…

Suite aux recours au 49.3 par le premier ministre pour faire adopter le budget, Sébastien Lecornu a écrit aux parlementaires pour expliquer les principales mesures de ce budget de compromis. Une lettre envoyée aux seuls députés en réalité. Les sénateurs, eux, ne l’ont pas reçue. Ils devront attendre le retour du texte à la Haute assemblée pour que le premier ministre leur écrive.

Le