NDDL : l’exécutif « s’aplatit devant une bande de zadistes » selon Dallier
Le sénateur Philippe Dallier a réagi sur Public Sénat à l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes par l’exécutif. Il fustige une décision « scandaleuse ».

NDDL : l’exécutif « s’aplatit devant une bande de zadistes » selon Dallier

Le sénateur Philippe Dallier a réagi sur Public Sénat à l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes par l’exécutif. Il fustige une décision « scandaleuse ».
Public Sénat

Par Alice Bardo

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

« Le gouvernement s’aplatit devant une bande de zadistes », estime Philippe Dallier. Le sénateur LR de Seine-Saint-Denis considère que l’abandon du projet d’aéroport de Notre-Dame-des-Landes est une décision « incompréhensible, inacceptable et scandaleuse », qui plus est après la victoire du « oui » au référendum réalisé lors du quinquennat précédent.   « Le monde économique et les élus de droite et de gauche demandaient que ce projet soit réalisé », renchérit-il.

Philippe Dallier s’est montré particulièrement virulent vis-à-vis des zadistes, qu’il qualifie d’ « hurluberlus, violents par-dessus le marché », à qui l’exécutif a « donné raison ». Et d’ajouter : « Ces gens-là ont obtenu gain de cause parce qu’il est difficile de les expulser. » « C’est la fin de l’autorité de l’État (…) C’est une très mauvaise journée pour l’état de droit et je pense que cela laissera des traces », conclut-il.

Partager cet article

Dans la même thématique

NDDL : l’exécutif « s’aplatit devant une bande de zadistes » selon Dallier
5min

Politique

« Certains souhaitaient la fusion, d’autres non » : à Paris, le camp de Pierre-Yves Bournazel divisé sur le choix de rejoindre Rachida Dati au second tour

La décision du candidat Horizons Pierre-Yves Bournazel de fusionner avec la liste de Rachida Dati, tout en se retirant à titre personnel, pourrait relancer la droite dans un scrutin parisien très mal embarqué. Mais le choix de rejoindre Rachida Dati ne fait pas consensus dans son camp, ni chez ses électeurs, reconnait à Public Sénat l’ex-député macroniste Clément Beaune, qui a refusé de figurer sur la liste d'union et reste vague sur ses intentions de vote au second tour.

Le

Scenes from the Paris Municipal Elections: Polling in Action
4min

Politique

Paris, Le Havre, Toulouse : que disent les derniers sondages à deux jours du second tour ?

À l’approche du second tour, les équilibres restent fragiles dans plusieurs grandes villes. Entre triangulaires, alliances contestées et reports de voix incertains, les dernières enquêtes d’opinion confirment une chose : rien n’est encore joué. Paris, Le Havre et Toulouse sont les trois premières villes à avoir été sondées avant le deuxième tour.

Le

Illustration of the posters for the 2026 municipal elections
10min

Politique

Municipales 2026, une élection de contorsionnistes

Les élections municipales sont marquées par un décalage entre les principes énoncés par les partis et la réalité. Les accords PS/LFI renvoient les deux formations à leurs propres contradictions. Chez LR, Bruno Retailleau veut faire « battre » le RN, mais joue l’ambiguïté à Nice, face à Eric Ciotti, allié du RN. Renaissance est plus au clair sur les alliances, mais ferme les yeux quand les LR, à qui ils sont alliés, peuvent profiter des voix d’extrême droite, comme celles de Sarah Knafo à Paris.

Le

France – Politics – Municipal – Elections – Illustration
3min

Politique

Municipales 2026 : à Marseille, une triangulaire aux allures de duel entre la gauche et le RN 

Le Rassemblement National arrivera-t-il à s’offrir la deuxième plus grande ville de France ? A Marseille, le maire sortant Benoît Payan est arrivé en tête du premier tour des élections municipales (36.69%), mais Franck Allisio, le candidat RN, le suit de très près (35.02%). Martine Vassal, la candidate de la droite et du centre, sera elle aussi présente au second tour, contrairement au candidat insoumis Sébastien Delogu, qualifié mais qui a décidé de se retirer.

Le