NDDL: le gouvernement « obsédé » par la mise en oeuvre de sa décision, selon Hulot
L'"obsession" du gouvernement est désormais de faire appliquer avec succès sa décision d'abandonner le projet d'aéroport de Notre...

NDDL: le gouvernement « obsédé » par la mise en oeuvre de sa décision, selon Hulot

L'"obsession" du gouvernement est désormais de faire appliquer avec succès sa décision d'abandonner le projet d'aéroport de Notre...
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L'"obsession" du gouvernement est désormais de faire appliquer avec succès sa décision d'abandonner le projet d'aéroport de Notre-Dame-des-Landes, a dit jeudi le ministre de la Transition écologique et solidaire Nicolas Hulot.

"La seule obsession que nous avons maintenant est de faire réussir une décision qui a été très difficile à prendre", a-t-il déclaré sur RTL, évoquant "une décision de sagesse et d'apaisement, et l'Histoire le montrera".

"C'est un soulagement parce qu'on va pouvoir passer à autre chose, tout en, je l'espère et nous nous y engageons parce qu'on se sent redevables vis-à-vis des élus du Grand Ouest, en faisant en sorte de répondre aux exigences des acteurs économiques et politiques du Grand Ouest".

Concernant l'occupation de la ZAD, "il faut qu'il y ait un geste rapide qui soit effectué - et j'ai confiance en cela: que les routes soient naturellement restituées à l'Etat".

"Il faut savoir arrêter un combat quand on pense qu'on l'a gagné", a-t-il souligné. "Créons les conditions pour que le retour à l'ordre public se fasse avec un maximum de précautions, mais le retour à l'ordre public il aura lieu".

L'occupation des lieux, "c'est une situation qui s'est installée pendant des années, on ne peut pas la régler comme ça, mais il va falloir de part et d'autre une bonne volonté et un certain nombre de signaux d'apaisement des deux bords", a-t-il prévenu.

Concernant son rôle dans la décision, il a rejeté l'hypothèse que son éventuel départ ait pu être mis dans la balance.

"Vous imaginez si j'avais fait peser cette menace ?", a-t-il dit. "Pas une seconde dans les heures que nous avons passées sur ce dossier, je n'ai fait valoir cette hypothèse, pas une fois. Cela n'aurait pas été à la hauteur de mes responsabilités".

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