NDDL: LR appelle le gouvernement à « évacuer par la force » les zadistes
Les Républicains ont demandé lundi au gouvernement de faire "évacuer par la force" les zadistes opposés au projet d'aéroport à...

NDDL: LR appelle le gouvernement à « évacuer par la force » les zadistes

Les Républicains ont demandé lundi au gouvernement de faire "évacuer par la force" les zadistes opposés au projet d'aéroport à...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Les Républicains ont demandé lundi au gouvernement de faire "évacuer par la force" les zadistes opposés au projet d'aéroport à Notre-Dame-des-Landes, estimant que sur ce dossier, il ne devait "pas avoir la main qui tremble".

"La République ne doit pas avoir la main qui tremble sur l'évacuation, quelle que soit la décision prise sur l'aéroport Notre-Dame-des-Landes, de cette zone occupée par les dits zadistes", a affirmé Geoffroy Didier, porte-parole de LR, lors de son point de presse hebdomadaire à Paris.

"Par moment, la force est légitime et laisser cette zone défier la République est un symbole de l'impuissance publique", a ajouté M. Didier. Cette situation est "intolérable, inacceptable" et "il faut aujourd'hui (y) mettre fin sans délai".

Après la consultation en Loire-Atlantique en 2016, et l'approbation par la population de la construction d'un nouvel aéroport, Les Républicains demandent également "que les décisions populaires soient respectées".

"Emmanuel Macron ne peut pas vouloir davantage, comme il le dit lui-même, associer le peuple sur les questions européennes, et de l'autre s'asseoir sur les décisions populaires sous prétexte que la consultation de 2016 n'a pas été de son fait. La décision populaire doit être respectée", a insisté le porte-parole.

Le Premier ministre Edouard Philippe, qui a entamé vendredi un ultime tour de table avec les élus locaux concernés par ce projet enlisé depuis des années, a promis une décision définitive avant la fin du mois sur la construction ou non du nouvel aéroport nantais.

Environ 150 personnes vivent en permanence sur la ZAD ("zone d'aménagement différé" pour les autorités, "zone à défendre" pour ses occupants) et 200 personnes la fréquentent régulièrement, selon une source policière.

Partager cet article

Dans la même thématique

NDDL: LR appelle le gouvernement à « évacuer par la force » les zadistes
6min

Politique

Jeux vidéo : « Le harcèlement ne s’est arrêté que lorsqu’un homme a pris la parole » témoigne la streameuse Ultia

Alors que les femmes représentent aujourd’hui la moitié des joueurs de jeux vidéo, elles ne constituent qu’environ 10 % des streamers sur les grandes plateformes. Lors d’une table ronde organisée par la délégation aux droits des femmes, au Sénat, streameuses, journalistes et professionnelles du secteur ont dressé un constat sévère : le streaming, devenu un véritable espace de travail et de carrière, reste structuré par des violences sexistes, racistes et économiques qui freinent, voire brisent, les trajectoires des femmes.

Le

3min

Politique

JO 2030 : La loi olympique définitivement adoptée par le Parlement

Après les députés mardi, les sénateurs ont adopté ce jeudi le projet de loi sur l’organisation des jeux Olympiques et Paralympiques d’hiver 2030. Une étape essentielle à l’avancée de l’évènement qui se tiendra dans les Alpes, mais actuellement en proie à une crise de gouvernance.

Le

NDDL: LR appelle le gouvernement à « évacuer par la force » les zadistes
7min

Politique

États-Unis : loin d’être un « acte isolé », l’opération au Venezuela s’inscrit dans une « stratégie d’influence » globale de Donald Trump en Amérique latine

La capture du président vénézuélien Nicolas Maduro, par les États-Unis début janvier, a semblé réactualiser la doctrine Monroe. Auditionné au Sénat, le chercheur Gaspard Estrada revient sur les velléités de Donald Trump sur l’ensemble des Amériques, et leurs répercussions sur la politique intérieure.

Le

NDDL: LR appelle le gouvernement à « évacuer par la force » les zadistes
3min

Politique

Réquisitions contre Marine Le Pen : « Même sans exécution provisoire, ça reste une manière d’influencer sur l’élection présidentielle », dénonce Christopher Szczurek

Mardi, le parquet général a requis quatre ans de prison et cinq années d’inéligibilité, sans exécution provisoire, à l’encontre de Marine Le Pen, dans le cadre du procès en appel des assistants FN. Si la cour suivait les réquisitions, la présidente du RN ne pourrait se présenter à l’élection présidentielle de 2027.

Le