NDDL: Philippe de Villiers salue « une décision courageuse et juste »
Philippe de Villiers, ancien président du conseil général de Vendée opposé au projet de Notre-Dame-des-Landes, a salué mercredi...

NDDL: Philippe de Villiers salue « une décision courageuse et juste »

Philippe de Villiers, ancien président du conseil général de Vendée opposé au projet de Notre-Dame-des-Landes, a salué mercredi...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Philippe de Villiers, ancien président du conseil général de Vendée opposé au projet de Notre-Dame-des-Landes, a salué mercredi la décision "courageuse et juste" du gouvernement d'abandonner le projet controversé d'aéroport.

"C'est une décision qui me réjouis le cœur car elle est conforme à l’intérêt général et au bien commun. Enfin, on tranche", a indiqué M. de Villiers à un correspondant de l'AFP.

"C'est un projet qui ne pouvait pas faire consensus puisqu'il favorisait la Bretagne, mais défavorisait tout le Sud-Loire, y compris la Vendée", a-t-il ajouté.

M. de Villiers avait adressé en décembre dernier une lettre ouverte au Premier ministre Édouard Philippe afin de le mettre en garde contre un risque d'"enclavement aérien définitif" de la Vendée en cas de transfert de l'aéroport de Nantes-Atlantique à Notre-Dame-des-Landes, à une vingtaine de kilomètres au nord de Nantes.

Selon le président du Mouvement pour la France, le temps de trajet, actuellement d'environ une heure entre l'aéroport de Nantes-Atlantique et le parc d'attractions du Puy du Fou qu'il a créé, aurait été triplé.

Le Puy du Fou a enregistré l'an dernier 2,2 millions de visiteurs, plaçant ce parc à thème au deuxième rang des plus fréquentés de France derrière Dysneyland Paris.

Partager cet article

Dans la même thématique

NDDL: Philippe de Villiers salue « une décision courageuse et juste »
6min

Politique

Grève des praticiens libéraux : « Je n’ai jamais qualifié les médecins de rentiers », assure le DG de la Caisse nationale d’assurance maladie

Depuis le 5 janvier, les médecins libéraux ont entamé un mouvement de grève, accusant le gouvernement de vouloir restreindre leur liberté tarifaire. Dans leur viseur : plusieurs mesures du budget de la Sécurité sociale, adoptées ou non en décembre. La majorité sénatoriale rejette toute responsabilité sur le texte.

Le