NDDL: Philippe de Villiers salue « une décision courageuse et juste »
Philippe de Villiers, ancien président du conseil général de Vendée opposé au projet de Notre-Dame-des-Landes, a salué mercredi...

NDDL: Philippe de Villiers salue « une décision courageuse et juste »

Philippe de Villiers, ancien président du conseil général de Vendée opposé au projet de Notre-Dame-des-Landes, a salué mercredi...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Philippe de Villiers, ancien président du conseil général de Vendée opposé au projet de Notre-Dame-des-Landes, a salué mercredi la décision "courageuse et juste" du gouvernement d'abandonner le projet controversé d'aéroport.

"C'est une décision qui me réjouis le cœur car elle est conforme à l’intérêt général et au bien commun. Enfin, on tranche", a indiqué M. de Villiers à un correspondant de l'AFP.

"C'est un projet qui ne pouvait pas faire consensus puisqu'il favorisait la Bretagne, mais défavorisait tout le Sud-Loire, y compris la Vendée", a-t-il ajouté.

M. de Villiers avait adressé en décembre dernier une lettre ouverte au Premier ministre Édouard Philippe afin de le mettre en garde contre un risque d'"enclavement aérien définitif" de la Vendée en cas de transfert de l'aéroport de Nantes-Atlantique à Notre-Dame-des-Landes, à une vingtaine de kilomètres au nord de Nantes.

Selon le président du Mouvement pour la France, le temps de trajet, actuellement d'environ une heure entre l'aéroport de Nantes-Atlantique et le parc d'attractions du Puy du Fou qu'il a créé, aurait été triplé.

Le Puy du Fou a enregistré l'an dernier 2,2 millions de visiteurs, plaçant ce parc à thème au deuxième rang des plus fréquentés de France derrière Dysneyland Paris.

Partager cet article

Dans la même thématique

PARIS: REF 2026, Rencontre des Entrepreneurs de France 2025 du Medef – Présidentielle 2027 : Premier débat de la campagne entre sept candidats réunis par le Medef
9min

Politique

Dette, retraites, fiscalité… que retenir du premier débat des candidats à l’élection présidentielle ?

Ce jeudi, sept candidats à la présidentielle ont tenu le premier débat de la campagne, aux journées d’été du Medef. Pendant plus de deux heures, Bruno Retailleau (les Républicains), Edouard Philippe (Horizons), Raphaël Glucksmann (Place publique), Jean-Luc Mélenchon (la France Insoumise), Marine Le Pen (Rassemblement national), Gabriel Attal (Renaissance) et Marine Tondelier (les Ecologistes) ont échangé sur le sujet de la dette publique, des retraites ou encore du coût du travail.

Le

Meeting of French centrist Renaissance party
8min

Politique

Présidentielle : Retailleau, Attal, Bertrand, Philippe… Les candidatures se multiplient à droite et au centre, mais l’hypothèse d’une primaire divise toujours autant  

Les appels à une candidature unique de la droite et du centre, pour éviter un duel entre Jean-Luc Mélenchon et Marine Le Pen au second tour de la présidentielle, se font de plus en plus pressants. Dernière initiative en date : une tribune signée par 200 élus en faveur d’une primaire ouverte. Mais du côté des partis, les équipes continuent à espérer un rassemblement sans avoir à passer par un tel processus.

Le

Voting session on the assisted dying bill at the National Assembly
10min

Politique

François Hollande, le pari du retour : peut-il redevenir président, 10 ans après ?

Après avoir renoncé à briguer un second mandat en 2017 puis écarté une candidature en 2022, François Hollande prépare méthodiquement son possible retour dans la course à l’Élysée. À huit mois de la présidentielle de 2027, l’ancien chef de l’État sort un livre avec 80 propositions, multiplie les apparitions et mise sur une gauche sociale-démocrate sans candidat naturel. Mais dans une Ve République où les anciens présidents ont rarement réussi leur retour, son pari consiste à transformer une popularité retrouvée en véritable désir de candidature.

Le