Nice annonce le retour à la semaine de 4 jours dès septembre dans ses écoles
Le maire (LR) de Nice Christian Estrosi a annoncé le retour dès septembre à la semaine de quatre jours dans ses écoles, enterrant...

Nice annonce le retour à la semaine de 4 jours dès septembre dans ses écoles

Le maire (LR) de Nice Christian Estrosi a annoncé le retour dès septembre à la semaine de quatre jours dans ses écoles, enterrant...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

Le maire (LR) de Nice Christian Estrosi a annoncé le retour dès septembre à la semaine de quatre jours dans ses écoles, enterrant l'organisation issue de la réformes des rythmes scolaires avec l'accord du ministère de l’Éducation nationale.

M. Estrosi a annoncé à l'AFP avoir eu le ministre de l’Éducation nationale Jean-Michel Blanquer au téléphone, qui a "validé le fait que Nice passe à la semaine de quatre jours à la rentrée prochaine". "Nice est la première ville à avoir obtenu cet accord", a souligné le maire de la métropole de la Côte-d'Azur.

Dès le 4 septembre, "il y aura école le lundi, mardi, jeudi et vendredi" de 8h30 à 16h30 avec deux heures de pause à midi, et il n'y aura plus classe le mercredi matin, a précisé la municipalité. La mairie proposera des activités périscolaires chaque jour jusqu'à 18H00 et les centres de loisirs seront ouverts le mercredi.

Le nouveau ministre de l’Éducation nationale a rouvert le dossier sensible des rythmes scolaires, en donnant la possibilité aux communes de revenir à la semaine de quatre jours dans les écoles dès la rentrée prochaine. Réforme majeure du quinquennat Hollande, l'aménagement des rythmes devait favoriser les apprentissages en allégeant les journées de classe.

A Nice, le maire estime au contraire que la réforme des rythmes avait fatigué davantage les enfants et "bouleversé le tissu associatif local". 71% des conseils d'école de la ville, appelés à se prononcer sur la question se sont prononcés en faveur d'un retour à la semaine de quatre jours, selon lui.

Partager cet article

Dans la même thématique

Déclaration de politique générale et avenir de la Nouvelle Calédonie en séance au Sénat ce 15 octobre
8min

Politique

« Ça fait 135 ans qu’on résiste ! » : pour les sénatoriales, le groupe RDSE vise « la stabilité, voire gagner un petit peu »

Plus vieux groupe de l’histoire du Parlement, le RDSE voit la moitié de ses 16 sièges remis en jeu lors du scrutin de septembre. Mais sa présidente, la sénatrice PRG Maryse Carrère, est confiante. Fort de « ce poids de l’histoire », le groupe, qui mêle radicaux de gauche et de droite, espère la stabilité voire quelques bonnes surprises.

Le

Marseille: Ilustration of a lawyer and judge
5min

Politique

Affaire Lyhanna : face aux critiques des politiques, avocats et magistrats élargissent la thématique de la journée « Justice morte » au manque de moyens

Le pré-rapport de l'inspection générale de la justice et de la gendarmerie sur les failles dans une enquête pour viols visant Jérôme Barella, le principal suspect du meurtre de la jeune Lyhanna, a conduit à une première sanction visant une magistrate d'Auch. Alors que se prépare « une journée Justice morte » lundi 29 juin, le président du Sénat, Gérard Larcher, s'est dit « choqué » par une « réponse » de l'institution judiciaire qu'il juge « corporatiste ». Cette journée n'avait pourtant, à l'origine, rien à voir avec l'affaire Lyhanna.

Le

Info Public Sénat. Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat
5min

Politique

[Info Public Sénat] Face à la fronde, le projet de loi « État local » est retiré de l’ordre du jour du Sénat

Selon nos informations, le gouvernement va retirer le projet de loi « État local » de l’ordre du jour du Sénat. Ces dernières heures, plusieurs groupes du Sénat et les élus locaux, dont l’influente association des maires de France (AMF), dénonçaient les dispositions recentralisatrices de ce texte. Par ricochet, le gouvernement avance l’examen du projet de loi logement.

Le

Elections Municipales depouillement bureau de vote a Nice
8min

Politique

Explosion des micro-partis, formations dans le rouge, aides publiques et surprises… Ce que révèle le rapport de la commission des comptes de campagne

Le rapport 2025 de la CNCCFP, qui porte sur l’année 2024, montre une inflation du nombre de partis, avec 635 mouvements recensés, en vue des municipales et de la présidentielle. Le total des aides publiques s’élève à 66 millions d’euros cette année-là. Le niveau de richesse d’un parti à l’autre varie, avec quelques surprises…

Le