Nicolas Bay parle « de polémiques dérisoires » après le discours de Salvini sur le balcon de Mussolini
Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, le député européen et candidat sur la liste du Rassemblement national, Nicolas Bay, parle de « polémiques dérisoires » après le flot de critiques concernant le discours de Matteo Savini, allié européen de Marine Le Pen, sur le même balcon que Mussolini.

Nicolas Bay parle « de polémiques dérisoires » après le discours de Salvini sur le balcon de Mussolini

Invité de l’émission « Audition publique » sur Public Sénat et LCP, le député européen et candidat sur la liste du Rassemblement national, Nicolas Bay, parle de « polémiques dérisoires » après le flot de critiques concernant le discours de Matteo Savini, allié européen de Marine Le Pen, sur le même balcon que Mussolini.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

En tournée électorale, Matteo Salvini a fait un discours du balcon de l’hôtel de ville de Forli où Benito Mussolini avait assisté dans les années 1920 à un massacre de partisans de la démocratie. « Matteo Salvini se déplace partout en Italie, il va dans les lieux publics » réagit ce soir Nicolas Bay. Il ajoute : « Emmanuel Macron et Edouard Philippe ont dû tenir des discours à des endroits où sont passés des chefs d’Etat très controversés aussi. »

Ce discours a provoqué l’indignation sur les réseaux sociaux et d’une partie de la classe politique italienne mais aussi de certains membres de la foule qui assistaient à ce discours avec des sifflets. Le député RN ne comprend pas ces polémiques : « Ce sont des polémiques dérisoires. Si on commence à interdire tous les lieux où des personnalités très critiquables ont mené des actions ou des discours, nous ne pourrons plus aller nulle part. »

Il conclut : « Ce sont des polémiques dérisoires. C’est de la petite politique politicienne car beaucoup sont agacés par la réussite de Matteo Salvini (…) Il ne faut pas interpréter de façon aussi malveillante. »

Partager cet article

Dans la même thématique

Gabriel Attal walks in Bordeaux
4min

Politique

Présidentielle 2027 : en Aveyron, Gabriel Attal officialise sa candidature

C’est fait, Gabriel Attal a mis fin au faux suspense sur sa candidature à la présidentielle. Le patron de Renaissance a officialisé sa candidature, ce vendredi et devrait être sur la ligne de départ en 2027. Dans l’Aveyron, l’ancien Premier ministre a fait part de son ambition de succéder à Emmanuel Macron. Il faudra d’abord tuer le match avec Edouard Philippe pour être le candidat légitime du bloc central.

Le

French ruling Renaissance party holds political meeting in Arras
6min

Politique

Gabriel Attal, à l’heure du grand saut présidentiel ?

Dans l’Aveyron, loin des ors parisiens, l’ancien premier ministre doit officialiser vendredi sa candidature à l’Élysée. Une entrée en campagne pensée comme un antidote au procès en déconnexion qui colle au macronisme et comme un adversaire à Édouard Philippe pour le leadership du bloc central.

Le

ZFE la fin des Zones a Faibles Emissions votee par l Assemblee Nationale
3min

Politique

Loi de « simplification » : le Conseil constitutionnel censure la suppression des ZFE et l’assouplissement du ZAN

Le Conseil constitutionnel a censuré ce jeudi 21 mai plusieurs articles emblématiques de la loi de « simplification économique », parmi lesquels la suppression des zones à faibles émissions (ZFE) et un assouplissement des règles du « zéro artificialisation nette » (ZAN). Jugées sans rapport direct avec le projet de loi initial, ces dispositions ont été qualifiées de « cavaliers législatifs ». Au total, 25 articles sur 84 ont été censurés totalement ou partiellement, au terme d’un feuilleton parlementaire de deux ans.

Le

Nicolas Bay parle « de polémiques dérisoires » après le discours de Salvini sur le balcon de Mussolini
5min

Politique

Exclu Public Sénat : Le président du Medef critique les « déclarations très guerrières » de la nouvelle présidente du Cese Claire Thoury

Après l’élection, mercredi 20 mai, de la présidente du Mouvement associatif Claire Thoury, à la tête du Conseil économique, social et environnemental (Cese), Patrick Martin réagit. Le président du Medef met en garde, jeudi 21 mai, contre « un dévoiement » de l’organisation et enjoint sa nouvelle présidente à « ne pas faire de politique ».

Le