Nicolas Hulot annonce une hausse de 3% du budget de son ministère
Le budget 2018 du ministère de la Transition écologique et solidaire "sera globalement augmenté de 3%", a annoncé mercredi le...

Nicolas Hulot annonce une hausse de 3% du budget de son ministère

Le budget 2018 du ministère de la Transition écologique et solidaire "sera globalement augmenté de 3%", a annoncé mercredi le...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Le budget 2018 du ministère de la Transition écologique et solidaire "sera globalement augmenté de 3%", a annoncé mercredi le ministre d'Etat Nicolas Hulot, au micro de France Info.

"Le budget sera non seulement stabilisé, mais globalement augmenté de 3%", a déclaré Nicolas Hulot, sans préciser quelle somme cela représentait pour son ministère qui regroupe les domaines de l'écologie, de l'environnement, des transports et de l'énergie.

L'ancien journaliste et animateur de télévision âgé de 62 ans a assuré ne pas "s'être bagarré beaucoup" pour bénéficier de cette augmentation "significative".

"Mais de toute façon on va être dans des marges budgétaires qui vont être d'énormes contraintes, a-t-il pondéré. Car j'ai aussi la responsabilité du ministère des Transports. Il va falloir qu'on fasse des choix. L'Etat ne pourra pas tout faire."

"Ce qui est prioritaire, c'est d'améliorer le quotidien du transport des Français, il y a des lignes ferroviaires où il faut que les trains réduisent leur vitesse pour des raisons de sécurité. Et si on veut tenir nos engagements climatiques, il faudra s'attaquer au transfert du transport routier, du fret, au ferroviaire", a-t-il dit, ajoutant que la mise en place d'autres lignes à grande vitesse "n'est pas la priorité", faute de moyens.

Interrogé sur son sentiment après avoir passé 100 jours à la tête de son ministère, Nicolas Hulot a reconnu qu'"on sent un tel poids de responsabilité, d'attente, de bienveillance, mais en même temps d'exigence, qu'on est pas serein. On est juste déterminé".

"La raison pour laquelle j'ai accepté d'être dans le gouvernement, c'est qu'il y avait un préalable pour réformer ce pays, notamment sur les sujets que je porte, pour changer en profondeur les choses. Si un jour, je n'y crois plus, j'en tirerai les leçons. Je ne reste que tant que je crois que l'on peut collectivement changer les choses", a-t-il assuré.

Enfin, à propos de son vote au premier tour de la présidentielle, le ministre a reconnu avoir voté pour le candidat du Parti socialiste Benoît Hamon. "Je n'ai pas voté pour Emmanuel Macron. Car je souhaitais que sur mes sujets, on densifie et on intensifie un peu l'ambition", s'est-il justifié.

Partager cet article

Dans la même thématique

Paris: Weekly session of questions to the government
3min

Politique

Après la nomination controversée d’Amélie de Montchalin à la Cour des comptes : les sénateurs socialistes déposent un texte pour encadrer son mandat

Nommée par Emmanuel Macron à la tête de la Cour des comptes, la ministre des Comptes publics, Amélie de Montchalin qui va disposer d’un mandat irrévocable, pourrait rester rue de Cambon une trentaine d’années. C’est trop pour les sénateurs socialistes qui ont déposé une proposition de loi pour limiter son mandat.

Le

Sciences Po Lyon
5min

Politique

Mort de Quentin : vers la fin des réunions politiques dans les universités ?

Après la mort du militant nationaliste, Quentin Deranque, le gouvernement a appelé les présidents d’universités à interdire les réunions politiques dans leurs établissements en cas de risque de trouble à l’ordre public. Un rappel du droit existant qui fait craindre une « neutralisation des campus ».

Le

Nicolas Hulot annonce une hausse de 3% du budget de son ministère
4min

Politique

Mort de Quentin : « Un jeune perd la vie, quelles que soient ses idées politiques, c’est inacceptable » déclare le sénateur David Ros

La mort de Quentin Deranque, 23 ans, survenue samedi 14 février à Lyon, deux jours après une violente agression en marge d’une conférence de l’eurodéputée Rima Hassan à l’Institut d’études politiques de Lyon, a suscité une vive émotion et des réactions en cascade au sein de la classe politique. L’enquête pour « homicide volontaire », ouverte par le parquet de Lyon, se poursuit sans interpellation à ce stade. La question a notamment été évoquée lors des réunions hebdomadaires des groupes au Sénat.

Le