Nicolas Sarkozy s’engage dans la lutte contre le cancer de l’enfant
L’ancien président Nicolas Sarkozy annonce mardi dans Le Parisien s'engager dans une campagne de lutte contre le cancer de l...

Nicolas Sarkozy s’engage dans la lutte contre le cancer de l’enfant

L’ancien président Nicolas Sarkozy annonce mardi dans Le Parisien s'engager dans une campagne de lutte contre le cancer de l...
Public Sénat

Temps de lecture :

2 min

Publié le

Mis à jour le

L’ancien président Nicolas Sarkozy annonce mardi dans Le Parisien s'engager dans une campagne de lutte contre le cancer de l'enfant, une cause pour laquelle Emmanuel Macron devrait, selon lui, "s'impliquer personnellement".

L'ex-président, qui s'est retiré de la politique depuis sa défaite à la primaire de la droite de 2016, devient le parrain de la campagne Guérir le cancer de l'enfant au XXIe siècle, lancée par le père d'un petit garçon décédé il y a trois ans.

Cette campagne vise à récolter, d’ici à 2020, 10 millions d’euros qui seront versés à l’Institut Gustave-Roussy, à Villejuif (Val-de-Marne). "Il y a eu 400.000 nouveaux cas en 2017, et 150.000 décès. Cela nous concerne tous. Nous sommes au bord de découvertes fondamentales, alors il n’y a pas de temps à perdre", explique Nicolas Sarkozy.

"J’ai longtemps été réticent à m’engager publiquement, par crainte de mauvaises interprétations. Je ne voulais pas qu’on m’imagine dans un combat politique", a expliqué M. Sarkozy, soutenant que "la lutte contre le cancer n’est ni de droite ni de gauche". "Mes scrupules m’ont paru dérisoires, superflus par rapport à cet enjeu majeur", a-t-il précisé.

L’ancien chef d’Etat estime qu'Emmanuel Macron "doit s’impliquer personnellement" dans la cause du cancer, tout en précisant ne pas "donner de conseils" à l'actuel président, "qui fera les choix qui lui appartiennent". Et de conclure : "Mon engagement n’est ni politique ni partisan".

Partager cet article

Dans la même thématique

Nicolas Sarkozy s’engage dans la lutte contre le cancer de l’enfant
2min

Politique

Aide à mourir : le Sénat rejette le texte, la gauche dénonce un « sabordage »

Après avoir supprimé lundi, l’article 2, clé de voûte de la proposition de loi sur l’aide à mourir, le Sénat a rejeté l’ensemble du texte, en adoptant des amendements de suppression sur l’ensemble des articles. A gauche comme à droite, chacun s’est renvoyé la responsabilité de ce « sabordage ».

Le

Nicolas Sarkozy s’engage dans la lutte contre le cancer de l’enfant
3min

Politique

« François Hollande veut l’union des centres, nous voulons l’union de la gauche », estime Clémentine Autain

Invitée de notre matinale, Clémentine Autain a lancé un ultimatum au Parti socialiste, et appelle le PS à « trancher » sur sa participation ou non à la primaire de la gauche « non-mélenchoniste. » Si la primaire ne se tient pas, la cofondatrice du parti l’Après n’entend pas être « la candidate de la division » et n’exclut « aucune hypothèse », même un ralliement à Jean-Luc Mélenchon.

Le

Debate on France’s role in preventing international political crises
9min

Politique

« J’ai assez honte que mon parti se tabasse toute la journée » : la crise interne continue au PS sur la stratégie pour 2027

En quittant la direction du PS, Boris Vallaud espère créer un « sursaut ». Le président du groupe PS de l’Assemblée veut mettre « la nouvelle gauche plurielle », soit toutes les forces de gauche, hors LFI, autour de la même table pour trouver « un contrat de gouvernement », avant l’incarnation. « On ne comprend absolument pas le sens de sa démarche, si ce n’est exister », rétorque un lieutenant d’Olivier Faure, qui entend rester premier secrétaire.

Le

Office Francais de l’Immigration et de l’Integration a Nice
6min

Politique

Présidentielle : l’immigration, nouveau clivage à gauche ?

Alors que les propos de François Ruffin « contre l’immigration de travail » ont fait réagir jusque dans son propre camp, les premiers débats de la campagne présidentielle prennent forme. À gauche, l’immigration pourrait devenir un véritable clivage entre les candidats.

Le