Nicole Belloubet « ne ferme pas la porte » à une révision de l’ordonnance de 1945
Au micro de Sénat 360, Nicole Belloubet, la garde des Sceaux, indique qu’elle ne « ferme pas la porte » à  une révision de l’ordonnance de 1945.

Nicole Belloubet « ne ferme pas la porte » à une révision de l’ordonnance de 1945

Au micro de Sénat 360, Nicole Belloubet, la garde des Sceaux, indique qu’elle ne « ferme pas la porte » à  une révision de l’ordonnance de 1945.
Public Sénat

Par Public Sénat

Temps de lecture :

1 min

Publié le

Mis à jour le

Interrogée sur la proposition à droite, de revoir l’ordonnance de 1945 concernant les mineurs, après la découverte d’une vidéo montrant une enseignante braquée avec une arme factice, par un élève, la garde des Sceaux, Nicole Belloubet, répond qu’elle ne « ferme pas la porte » à cette proposition : « Il me semble qu’il ne serait pas inintéressant d’avoir un débat sur ce texte parce qu’il manque de cohérence et sans doute pourrions-nous avantageusement le réinterroger. »

Partager cet article

Dans la même thématique

SIPA_01165078_000044
6min

Politique

Municipales à Paris : après l’investiture de Rachida Dati, le dilemme de Renaissance

Les Républicains ont évité une guerre fratricide, en soutenant officiellement la candidature de Rachida Dati aux municipales à Paris en mars prochain. La liste de la ministre de la Culture devra comporter une majorité de candidats LR de quoi laisser ouverte l’hypothèse d’une liste d’union avec les macronistes parisiens, qui ne se bousculent pas pour apporter leur soutien à la maire du VII arrondissement de Paris.

Le

Paris : Francois Bayrou s Press conference about budget plan
5min

Politique

Vote de confiance : quels sont les scénarios de l’après ?

François Bayrou a pris de court la classe politique en annonçant, lundi 25 août, qu’il engagerait la responsabilité de son gouvernement devant l’Assemblée nationale le 8 septembre prochain. En quête d’une « clarification », le premier ministre espère rallier une majorité autour de sa trajectoire budgétaire, qu’il présente comme décisive pour l’avenir économique du pays. Mais le rapport de force parlementaire laisse présager une issue défavorable.

Le